1e semaine décembre 2006

08/12/06 librement ...

Les enfants-de-rien ne sont pas appelés à souffrir forcément plus que d’autres mais à le faire le moment étant au contraire d’une manière allégée et surtout infiniment plus efficace et utile puisqu’unie aux souffrances Divines. De plus ils sont souvent favorisés auparavant de nombreuses et vives consolations de tous ordres. Aussi qu’ils n’hésitent pas à s’offrir librement en totalité au Seigneur sans considération d’eux-mêmes ou de leur volonté..... Voir toujours son péché recouvert du sang vivant de la Miséricorde de DIEU et accepter que le monde avec tous ses falbalas ne soit qu’une liberté de néant pour chacun, en vue de la jouissance éternelle infinie ou de son contraire pour ceux qui n’en veulent pas les conditions.... Bien comprendre aussi que les enfants-de-rien ne doivent en aucun cas s’appuyer sur les révélations du monde établies, dans un sens de la foi comme dans l’autre, par les sciences même si cela devait produire un effet vivement bénéfique. .....

09/12/06 lutter ....

Lutter avec la Toute Puissance humiliée du Christ Jésus en SON Amour contre notre volonté propre qui veut toujours se valoriser, physiquement, moralement, spirituellement pour l’offrir à DIEU... Ce qui compte donc c’est la douceur et l’humilité de la non-volonté pour permettre au Christ de faire naître la Sienne infiniment Sainte en nous.... L’Eucharistie, Volonté du Père Trinitaire .... Par la Grâce Divine, entrer enfin en agonie de volonté, accompagnés de l’incarnation de DIEU ainsi que de SA mort expliquée par SA résurrection, en Marie l’Immaculée ....

10/12/06 être partiel ....

Les âmes faibles, les enfants-de-rien, ont besoin de comprendre. Les âmes fortes savent vivre de foi aveugle ( un temps viendra où à toutes il le sera demandé). D’un autre côté l’Amour Divin brûle de dévoiler SES secrets. Aussi le Seigneur a-t-il pour cela un besoin extrême de la faiblesse de certaines âmes qui n’en restent pas moins ce qu’il y a de plus bas au monde. Ainsi DIEU, Principe de Contradiction Moral, allant librement de l’ÊTRE au néant pour renaître de rien moralement, a créé l’homme à SON image, devant lui aussi retourner de son être partiel tiré du néant au rien pour renaître de nouveau à l’ÊTRE éternel. Les bouddhistes ne sont pas complètement dans l’erreur quand ils considèrent l’Infini comme un cycle. Ils le sont pour l’appliquer seulement à la temporalité. Ce qui se passe c’est que l’être humain, dans son orgueil et violence de la faute originelle, veut enfermer DIEU dans la seule raison. Ceci est à l’origine des hérésies judéo-chrétiennes et des approximations des autres religions..... Quand les données rationnelles des sciences confirmées par la réalisation de l’"intégrateur de Puissance", dit "moteur à ion" ou "char du Seigneur" apaiseront l’orgueil humain pour un temps bénéfique, le triomphe visible du Christ Jésus ne devra pas faire oublier aux enfants-de-rien que leur lutte doit rester active plus que jamais, d’une part pour préparer les temps inverses, d’autre part pour faire durer celui-ci le plus possible .... Vivre de la non-volonté infiniment parfaite de Jésus-Christ, résumée à Gethsémani et achevée au Golgotha pour nous, puis explicitée par SA résurrection et SON ascension au Ciel. C’est l’Amour qui fait naître et renaître du néant... Jamais seul, DIEU et l’être humain toujours ensemble ....

11/12/06 épreuve ....

Oui, c’est vrai, dans les données métaphysiques de la définition de DIEU comme Principe de Contradiction Moral, pourtant nécessaire à la réalisation concrète des sciences, il y a un tel danger d’inversion radicale que l’Église n’aurait pas à y souscrire. Elle devra donc se contenter de rester dans l’expectative à ce sujet, quitte à être jugée négativement, même pendant la période de belle floraison de la foi unie aux sciences.... DIEU reste en dehors de toutes définitions de la raison et de ses retombées matérielles quelles qu’elles soient.... Sans mépriser pour autant l’embellie de la foi et l’épanouissement de l’humanité qui seraient apportées par le "Char du Seigneur" de Luz Amparo Cuevas ( vu en 1992 et mieux décrit en 95) mais dont les ennemis du Christ seront aussi en possession ( comme en son intuition en 1963 par l’auteur, ou en sa représentation picturale sur les journaux internationaux vers 1965) , ce n’en sera pas moins pour l’Église catholique sa première épreuve proprement apocalyptique .......

12/12/06 pourquoi faut-il ...

Pourquoi l’Église n’a-t-elle pas malgré tout à faire sien la définition métaphysique (ou une autre approchée ) de DIEU comme Principe de Contradiction Moral alors qu’elle peut paraître particulièrement attrayante en même temps que nécessaire à des réalisations scientifiques singulièrement bénéfiques à tout point de vue. C’est simplement parce qu’elle peut être appliquée à l’homme-DIEU Jésus-Christ sans pouvoir tenir compte de SON unité eschatologique qui elle est au-dessus de toute définition. Car par la possibilité d’inversion de cette définition on anéantirait la visibilité pour la raison humaine du Christ Jésus. En ne se prononçant pas l’Église, principalement catholique, garde sa foi en la présence perpétuelle du Christ quelles que soient les avancées des connaissances humaines et le mode de SA présence parmi nous. De toute façon nous entrons bien cette fois dans la dernière phase apocalyptique de l’humanité et les écritures saintes sont claires .....

13/12/06 confiance ....

"Tant qu’on peut supporter la douleur, c’est qu’on n’a pas encore souffert" dit une mystique. C’est, ainsi qu’il faut considérer les souffrances de la vie de Jésus-Christ mais avoir confiance dans l’ Amou (ses souffrances et ses joies) plus fort que la mort et que toute pourriture.... Ainsi toute la vie du Christ Jésus jusqu’ à la résurrection comprise est faite pour nous donner confiance dans l’efficacité de la souffrance d’Amour, pour nous qui la craignions tant depuis la faute originelle ......

14/12/06 en église ....

Avec ceux qui sont prêts à tout abandonner, y compris eux-mêmes, pour Jésus Messie, en église DIEU seul .... Les enfants-de-rien, à cause même de leur faiblesse sans borne, ne peuvent que s’unir aux souffrances sans mesure du Christ Jésus qui font surgir le salut des âmes du néant même ....

15/12/06 comme tel ....

D’un état matériel nous avons à renaître à un état spirituel non sans quelque douleur mortelle en soi, sur fond de liberté. Mais pour nous y préparer le Christ Jésus a pris sur LUI les douleurs les plus cruelles, en proportion même des grâces qui nous sont concédées et aux quelles nous correspondons si peu. Considérons donc ces souffrances du Christ à l’intérieur du prochain quand nous le regardons en voyant combien elles sont plus honorées qu’en nous-même si favorisés par ailleurs et si ingrats que la moindre contrariété nous bouleverse sans raison. .... La liberté du néant est de se reconnaître comme tel pour que par l’Amour, joyeux et douloureux, dans lequel elle a été créée,  l’ÊTRE éternel puisse être reçu ...

3e semaine décembre 2006