01/02/05 ... même tombé ou retombé dans l’abîme, il y a encore un abîme infiniment plus grand que le nôtre et toujours ouvert, les souffrances Rédemptrices de Jésus-Christ aux quelles nous offrent, les souffrances de l’Église, de la Vierge Marie et des saints. Si le sentiment nous en est retiré, ne cessons pas de nous humilier dans la froideur ou l’agonie, jusqu’à ce qu’il nous soit donné ou redonné ....

01/02/05a ... On peut dire en effet que toute métaphysique de l’analogie est une métaphysique de la dérivation et donc de la participation. La scolastique pour avoir refusé l’analogie des notions d’être jusqu’au bout c’est à dire en fait jusqu’à l’inclusion du Divin s’est vu sévèrement critiquée par la suite. Mais d’une part on ne l’a pas plus accepté ultérieurement et pas seulement dans l’Église, pas plus que dans ce désir d’unité qui tourmente l’humanité on n’a accepté plusieurs approches antinomiques de la notion d’être. Si l’on consent à considérer la motion Divine dans sa contradiction morale révélée, on peut arriver même en mathématique et physique qu’entre le signifié et le signifiant, il n’y ait plus aucun point commun autre que possible-impossible. La foi seule, jusque dans son application aux ions, assurera la validité du signifié, en suspens-non en suspens du signifiant.

L’approche tout à fait primaire que je fais de la notion d’être (de participation) reste essentielle dans sa pauvreté, due évidemment à mon intuitivité. Car si de très nombreuses et pertinentes études, de tout bord, ont été faites de nos jours sur ce sujet, elles se perdent dans les limites de l’intelligence didactique qui ne sauraient toucher le fond, comme un voyageur perdu dans le sable du désert. Et ceci simplement pour éviter l’humble problème personnel intuitif de la foi chrétienne dans sa perfection morale catholique .....

02/02/05 Les mérites de l’Église nous donnent à Jésus, faute de quoi IL serait obligé de nous laisser à nos propres forces. À notre tour donnons la Miséricorde du Christ à l’Église pour qu’elle la distribue au monde....

02/02/05a ... Ainsi donc l’homme est HUMILIATION DE DIEU et Dieu LUI-MÊME dans cette participation. Mais plus que l’incapacité de l’ignorance, de la limite d’expression de l’intuitivité ou de l’inclinaison à une catégorie de pensée ontologique, il y a, comme en toute créature humaine, cette horreur de l’horreur qu’est la révolte orgueilleuse innée contre DIEU. Dans la Bible et son accomplissement des évangiles, elle est dénoncée à toutes les pages. Et aucun prophète, fut-il l’humble des humbles Moïse, pour avoir frappé une deuxième fois le rocher de Mériba, n’en a été exempt. C’est dans le Messie seul, tel que l’Église catholique l’enseigne, que nous la croyons vaincue par un homme. C’est donc à LUI qu’il faut avoir recours, non seulement à l’application spirituelle des âmes mais aussi, comme avec Israël je le crois, à la vie matérielle scientifique des vivants. Toutefois nous ne saurions le faire de nous-même, sans danger, tellement nous sommes viciés par l’orgueil de nature, sous toutes ses formes. Il nous faut faire appel à un intermédiaire de notre cause. Il n’y en a de disponible que ceux qui ne seraient pas seulement des justes en partie, mais déjà de parfaits justifiés par le Messie! C’est ce que nous croyons de ceux qui ont la foi dans le juif Jésus-Christ, non pas seulement DIEU participation à DIEU comme nous tous mais DIEU intégralement DIEU. C’est évidemment SA Mère, exceptée dès sa conception de la trame d’orgueil congénitale et ayant conçu SON Fils par parthénogénèse spirituelle ou naturelle qui en est le chef de file. Ne nous étonnons donc pas de la place que nous lui donnons et qui est nécessaire. C’est pourquoi l’Église des justifiés, et non plus des justes, à sa suite est livrée sans défense au monde, ne pouvant, si elle ne veut pas être renégate, s’enorgueillir que de sa bassesse. Pourtant, par ce fait même, elle est appelée à sauver, dans tous les domaines, ceux-là qui la méprisent. Je réaffirme bien, dans tous les domaines. Si, jusqu’ici, on n’y a lu que son intervention spirituelle ou sociale, il s’agit maintenant d’ajouter celle scientifique. Cette dernière ce pendant ne peut se faire qu’avec le soutien de tous les esprits humains autant qu’angéliques. Ainsi par leur communion, le moindre sacrifice d’humilité et de foi dans le monde par la dernière des créatures, déterminera la démarche droite des plus grands savants et l’avenir de l’humanité....

02/02/05b Que va impliquer comme développement le Principe de Contradiction Moral, unifiant la métaphysique et avec elle la théologie et la science?

D’abord elle implique que la philosophie prouve bien la tripartite de la notion (forcément participative) d’être et de son irréductibilité constitutive. Deuxièmement elle implique que la théologie mette bien à jour la quaternité de DIEU, c’est à dire la fusion respectant les personnes de SA Trinité révélée; avec SA créature, image de LUI-MÊME. Troisièmement que la science mette en rapport constant le phénomène des ions ou autre particule avec la décomposition de la lumière, en respectant l’intégrité du Principe de Vie. Trois choses dont j’ignore, bien qu’en ayant une certaine intuition, jusqu’au premier mot explicatif.

Pourtant devant ce gouffre d’ignorance, je m’y sens porté par la nécessité évidente de voir asseoir la primauté terrestre du Christ pour le temps qu’IL voudra, SON royaume demeurant bien pourtant ailleurs qu’ici-bas. Pour que cette primauté dure, il n’y a rien d’évident. Je me demande du reste, s’il y a un seul internaute (puisque je n’ai pas d’autre moyen de communiquer en dehors du petit livret imprimé très succinct de "Témoignage Mystique..."que personne ne sait diffuser!) capable de comprendre ce que je dis. Mais à l’inconnu qui me fait à chaque mot dire que j’arrête, j’ajoute

DIEU à DIEU se suffit, dans SA Miséricorde infinie vis à vis de LUI-MÊME... Communions...

03/02/05 Le livret de "Témoignage Mystique ...." que je dis très succinct, est cependant l’essentiel et la base même de la bataille sévère qui s’annonce entre la minorité actuelle que je représente , qui doit la gagner victorieusement pour la survie du monde, et les autres. Cela quand bien même il me serait donné (?) de publier des livres plus conséquents et beaucoup plus complets....

03/02/05a En parcourant de nouveau l’histoire des philosophies, il semble s’avérer que la priorité, plutôt que de définir l’origine de la trilogie ontologique dans Parménide, Platon, Aristote ou ceux qui leurs ont succédés jusqu’à Kant, puisqu’il semble convenu que c’est à partir de lui que la question de références ontologiques seraient posées, demeure toute autre. En effet pourquoi aucun philosophe, à travers les âges, avant ou après Kant du reste, n’a reconnu de fait cette trilogie de la notion d’être, en essayant de finasser habilement par toutes sortes de moyens?...

Chacun dans son orgueil inné ne prétend-t-il pas s’ériger en réunificateur, sous entendu du genre humain dans sa pensée? Le Christ, annoncé prophétiquement, l’a fait, avec les réserves qu’IL a indiqué, non pas de LUI-MÊME, mais envoyé par le Père Trinitaire en l’union de l’Esprit Saint. Toutefois, il ne suffit pas de le reconnaître, comme Kirkegaard a cherché à le faire de soi-même, mais comme l’Église catholique a mission de l’enseigner. Et bien qu’il faille savoir innover, au-delà des tabous, ce doit être toujours en relation avec elle et l’autorité du Pape, régulièrement élu, qui la fédère, qui en confirmera la vérité dans les temps voulus. Car, nous l’avons vu, c’est ce vice d’orgueil congénital qui aveugle les plus grands penseurs comme Hegel ou d’autres, tout autant que n’importe quel individu. DIEU seul est humble dans SA plénitude sur terre, l’incarnation de Jésus-Christ, tel que l’enseigne SON Église et nulle autre. C’est pourquoi même les créatures honorées par cette Église, en dehors de la Vierge Marie par grâce unique, sont toujours par un côté claudicantes. Non pas qu’elles ne soient pas DIEU mais elles le sont sur terre dans l’humiliation contradictoire de SA hiérarchie créée.

Il est évident que la froide et obscure chape rationnelle de l’histoire temporelle ne peut que valoriser en chacun la réponse libre de la foi dans son humble espérance d’Être éternel.. Mais les succès scientifiques de la raison en forment une épreuve redoutable. Espérons que, pour un temps le plus long possible, elle soit levée....

04/02/05 ... se trouver dans le monde, comme en esprit, le dernier des moines trappistes oublié... pour donner l’enfant Jésus douloureux à l’Église combattante sans laquelle nous ne pouvons rien..

04/02/05a Le subtil orgueil démoniaque du penseur ne consiste pas à sentir la nécessité de l’unité de l’esprit humain, à laquelle il se sent porté à collaborer, mais c’est en y répondant à son propre profit et cela, même d’un manière imperceptible. Ainsi le philosophe bien que tributaire naturellement d’une des trois contingences ontologiques, aussi critique soit-il vis à vis de lui-même, voudra que sa pensée porte à croire à sa propre personne et comme Socrate la défendra même en mourant. Il faudrait donc que le penseur s’extrapole de soi-même et bien sûr tous ou presque y ont pensés, sans pourtant pouvoir entrer dans le jeu moral que seul permet la foi à la révélation de l’humilité et la douceur infinies (fondement de tout amour) du Christ Catholique...

C’est pour n’avoir pas pu aller, le temps n’étant pas encore venu, jusqu’au bout de cette démarche, que même les penseurs catholiques ont été amenés à accepter de fragmenter leur pensée....

Il faut bien entendu reconnaître que dans le domaine de la pensée vulgarisée, l’Église catholique peut paraître encore figée. Il faut toujours faire attention à sa vocation unique qui est d’annoncer le visage du Christ dans SA perfection qui n’a rien à voir avec ce que le monde appelle de ce nom et qu’en plus elle forme tout un peuple en marche qui n’est pas l’apanage des seuls penseurs, avec tous les handicaps possibles. Il n’y a jamais donc lieu de la critiquer car nous ne savons jamais le degré de connaissance du visage humain et infini du Christ qui lui est possible de nous dispenser....

Quant à moi, je sais parfaitement que seul environ 10% des esprits religieux sont prêts à m’écouter, que 80% tergiverseront et que les 10% restants me seront violemment opposés. Cela ne me déroute pas, si tant est que ma pensée puisse jamais être rendue véritablement publique...

Si les grands penseurs ont une connaissance parfois très aigue du sens moral pourquoi ne peuvent-ils rien sans la foi en l’Église catholique, apostolique et de plus, par les aléas de l’histoire, romaine? Il faut analyser les propositions de cette dernière, malgré qu’elle soit controversée dans bien des domaines et qu’elle ait fait preuve de partialité erronée notamment en science que je prétends qu’il faut inclure dans la pensée d’une métaphysique unitaire au même titre que sa théologie.

05/02/05 Par les souffrances du coeur immaculée de Marie et de tous les saints, entourant le coeur blessé de Jésus-Christ au centre de la croix stigmatisée de l’emplacement des clous et des éraflures de la couronne d’épines, nous pouvons être témoin de l’humiliation et de la douceur de DIEU pour l’univers ....

06/02/05 .... leitmotiv .... mais la voix d'union à DIEU est si délicate et nous sommes si grossiers .....

06/02/05a ... Quand même, nous rendrions-nous compte que nous sommes insignifiants matériellement ou spirituellement, il reste encore en nous un abîme infini de présomption orgueilleuse inconnue qui obstrue notre pensée et l’empêche d’arriver à son achèvement. C’est seulement autant en renonçant à nous-mêmes et en ne rejetant pas les souffrances de la vie qui nous sont proposées qu’en suivant le Christ jusqu’à SA pure déréliction que nous renaîtrons ici-bas à une vie nouvelle capable de métaphysique unitaire.

...Renoncer à soi-même, beaucoup de philosophes l’ont fait et enseigné... Porter jusqu’à vouloir les souffrances qui nous sont proposées, ils sont déjà moins nombreux à l’avoir accepté... Quant à vouloir suivre le Christ jusqu’à SA pure Livraison, rares sont ceux qu’on peut y compter et qui correspondent tous à l’enseignement catholique. Le néant s’offre à l’Être qui le prend en LUI...

07/02/05 Ce n’est pas à proprement la mort qui fait scandale, puisque tous sans aucune exception en confirme la nécessité, les savants avec l’entropie et les religieux avec l’apocalypse, mais ses modalités tout autant que l’espérance de la vie éternelle ....

06/02/05a ... Quand même, nous rendrions-nous compte que nous sommes insignifiants matériellement ou spirituellement, il reste encore en nous un abîme infini de présomption orgueilleuse inconnue qui obstrue notre pensée et l’empêche d’arriver à son achèvement. C’est seulement autant en renonçant à nous-mêmes et en ne rejetant pas les souffrances de la vie qui nous sont proposées qu’en suivant le Christ jusqu’à SA pure déréliction que nous renaîtrons ici-bas à une vie nouvelle capable de métaphysique unitaire.

...Renoncer à soi-même, beaucoup de philosophes l’ont fait et enseigné... Porter jusqu’à vouloir les souffrances qui nous sont proposées, ils sont déjà moins nombreux à l’avoir accepté... Quant à vouloir suivre le Christ jusqu’à SA pure Livraison, rares sont ceux qu’on peut y compter et qui correspondent tous à l’enseignement catholique. Le néant s’offre à l’Être qui le prend en LUI...

07/02/05 Ce n’est pas à proprement la mort qui fait scandale, puisque tous sans aucune exception en confirme la nécessité, les savants avec l’entropie et les religieux avec l’apocalypse, mais ses modalités tout autant que l’espérance de la vie éternelle ....

07/02/05a ... De tout ce qui a été dit jusqu’ici, nous postulons donc que la vérité ne peut être une entité intellectuelle telle que les philosophes et notamment les métaphysiciens l’ont cherchée jusqu’à présent mais qu’elle est un homme et un seul, le juif Jésus-Christ, vrai DIEU unique dans SA perfection Trinitaire et vrai homme. Il ne faut pas cacher qu’il y a danger à vouloir en appliquer l’analyse intellectuelle, en Principe de Contradiction Moral, car la Vérité s’est exprimée sans équivoque en nous disant de rechercher les réalités d’en-haut de la vie éternelle jusque dans leur application à celles temporelles données par surcroît. La pensée humaine arrive cependant au bout de son rouleau et il faut donc lui espérer un échappatoire, un temps de rémission. Nous entrons dans le temps de pré-apocalypse. À l’humanité, aidée par la grâce de DIEU, de savoir le faire durer. À l’Église catholique apostolique et romaine revient de lui présenter, sans équivoque, le salut et de l’y aider.. Cela n’ira forcément pas sans récrimination, ni heurt, car le monde sera toujours ce qu’il est. Mais l’éternelle dialectique entre l’ici-bas et l’au-delà va se trouver tranchée et le monde va faire dans tous les domaines un bon gigantesque, quitte plus tard à se trouver affronté à la nudité final de son choix. Jésus-Christ dans SA personne entière est non seulement la vérité, Il est encore le vivant, le rationalisme devant s’incliner librement devant LUI . C’est pourquoi un individu, si peu reluisant sur le plan rationnel que moi, ne s’émeut pas de ses incapacités, souhaitant qu’Israël comprenne que le Christ est bien l’accomplissement du Talmud. Car ceux qui rejettent l’intuition des mystiques pour ne pas remettre en cause leur conscience, ne peuvent aller au fond véritable des choses. Et dans le siècle qui s’ouvre la science comme la théologie doit arriver à cette fin. Toute notre étude doit donc se concentrer, selon ce qui est donné à chacun, dans l’a et l’w incarné en ce monde il y a 2000 ans. Attention, non pas seulement de nous-même mais porter au Messie par l’esprit et les sacrifices de tous les enfants-de-rien de toutes religions, dont il est donné aux catholiques d’en exprimer l’essence, et que nous avons à leurs retourner.

Dans l’énoncé philosophique du Principe de Contradiction Moral, l’éthique fait autant partie de l’ontologie que de la Divinité non exprimable autrement. Seule la raison est mise à mal puisque remplacée par la foi et remise à sa vraie place. Il ne s’agit pas pour autant d’utopie, puisqu’on prétendra qu’il peut être appliqué à une réalisation précise et durable, si l’homme le veut, des sciences physiques.

L’Église enseigne l’Amour de DIEU et des autres, mais le fondement de l’amour demeure bien , énoncé par le Christ LUI-MÊME, l’humiliation et la douceur de DIEU à laquelle la foi, sentie ou non sentie, amène. Le déroulement de l’histoire à laquelle l’être humain doit faire face, individuellement ou socialement, ne doit être considéré que comme la réalisation de DIEU dans ce qu’il convient d’appeler SES créatures, libres néant qui est LUI-MÊME, non libérés autrement que par la foi en SON Fils Jésus.

Analyser les propositions de l’Église revient non pas à présenter celles-ci sur le plan particulier du social ou du doctrinal qui peut facilement s’exposer, malgré toute opposition, mais sur le plan intuitif et mystique dans lequel toutes les religions peuvent reconnaître leur achèvement. Ces propositions ne visent qu’à assurer la foi intégrale dans un seul sauveur, le Christ Jésus...

2e semaine février 2005