08/02/05 Que nous n’ayons qu’une seule et perpétuelle volonté de communion eucharistique dans la consolation lumineuse comme dans l’épreuve obscure...

Sans l’appui des souffrances des enfants-de-rien dont la Vierge Marie est la perfection, craignons notre irrespect de celles du Christ....

Nous devons arriver à Notre livraison unique: celle infinie de Jésus-Christ et la nôtre infime ....

08/02/05a C’est le plan d’intuition mystique qui n’a besoin que de très peu de documents et de citations de références mais qui contemple les fondations de toutes choses, qu’on m’a ouvert et que j’ai finalement recherché dans l’expression de l’art classique jusqu’au jour de 1964 (ou 63?) où il m’a été imposé ailleurs. Aussi bien sûr il ne faut pas s’étonner que connaissant ce chemin je le choisisse de préférence à un autre malgré qu’on sache très bien qu’il touche peu de gens intelligiblement et en irrite d’autant. Mais il m’a été donné de voir cet étroit et dangereux pont suspendu qui le relie aux autres plans et celui assez terrifiant, quelque nom qu’on lui donne, de la recherche scientifique dont l’humanité est prisonnière. L’Église catholique , renforcée par les démarches des enfants-de-rien de toutes religions, pleinement porteuse de l’unique message mystique salvateur (cf.06/02/05a), ne saurait refuser de s’y engager... La pensée humaine à bout de course, jusqu’à l’application des sciences physiques et mathématiques, devra accepter, en elle, l’irruption de l’intuition mystique dans laquelle il faudra ne pas se tromper d’initiateur pour le salut du monde...

09/02/05 enfant de rien... rien de vertus autres que celles que TU me prêtes... rien de capacités autres que celles que TU m’alloues... rien de l’être autre que celui que TU me présupposes .....

09/02/05a .... Je vois bien que pour clarifier, avec la grâce de DIEU sans laquelle rien ne peut se faire, ce que j’entends par métaphysique unitaire, Principe de Contradiction Moral, il me faudrait préciser bien des choses aux quelles les philosophes ont donné , depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, des sens variés ou même opposés. D’une part il me faudrait faire l’histoire de la trilogie de la notion d’être malgré les dénégations ou les dérivations qu’on en a pu faire. Deuxièmement il me faudrait à cette lueur faire accepter non seulement des rapports étroits entre métaphysique et théologie catholique, comme en scolastique ou ce qui a pu suivre, mais une véritable fusion fondée sur la personne vivante de l’homme-DIEU Jésus-Christ, amenant à la réalisation de l’intégrateur de Puissance par les sciences physiques, mais avec le terrible risque d’inversion.

D’une part mon incapacité me rassure et me dégagerait de toute responsabilité, si d’autre part je n’avais au fond de moi-même cette pierre de touche de l’horreur de la faute originelle dont les philosophes qui l’ont reconnue n’ont pas mesuré l’ampleur. Ceci renforcerait en moi la résolution de continuer sans détour ce que j’ai fait jusqu’à présent. Mais faut-il se taire ou parler? Fuir ou rester?... Présenter à l’être humain qu’il est DIEU, Principe de Contradiction Moral, centre et circonférence éthiques de l’univers, il n’y a qu’un homme révélé qui ait osé le faire parfaitement en SA personne, dans SON humiliation et douceur Divine, Jésus-Christ. Mais cette douce humilité , exprimée en amour pur, marche dans le sens Divin, le monde voudra-t-il l’accepter? Ou choisira-t-il une créature humaine, pleine de savant, subtil ou naïf orgueil? Voilà pour moi le dilemme et pourquoi il n’y a pas lieu de prendre par dessus la jambe la notion de péché originel comme la réalité de l’enfer. Celle qui nous sauve, dans ses humbles et violentes souffrances et sait nous unir indéfectiblement au Christ, est la juive Marie, conçue sans le péché originel, vierge dans la conception de SON Fils et fidèle jusqu’au bout ...

10/02/05 ... le regard toujours fixé, avec intensité, sur l’éternité toute proche, qui n’est pas celle transitoire de l’histoire des hommes la préparant, mais celle de la plénitude de DIEU .....

10/02/05a ... Ainsi donc le choix, à mesure qu’on avance dans les âges, devient drastique; avec ou contre Jésus-Christ enseigné par l’Église des apôtres sous la direction infaillible du Pape, régulièrement élu. D’aucuns veulent lui donner un visage contraire ou l’infléchir à leur goût. Mais tout doit être référencé à cette dernière. Car tous les hommes sont si profondément viciés, même et peut-être surtout les plus savants, qu’il nous faut une promesse formelle du Christ de ne pas nous laisser dans l’erreur à SON sujet. Cette promesse, à laquelle nous croyons, se concrétise dans l’Église catholique, apostolique et romaine. Bien des erreurs apparentes semblent la desservir. Ce n’est jamais sur le plan de ces erreurs qu’il faut se placer sinon pour admirer la continuité de son long et hésitant mais clair cheminement. En effet ce qu’elle a à enseigner pour le salut de l’humanité, c’est la révélation d’un DIEU-homme de contradiction, humble et doux, à la fois infiniment Saint, Puissant comme Indépendant ET cependant infiniment faible et respectueux de l’entité humaine viciée. Comme toute société elle a bien sûr à compter avec une organisation religieuse, mais sachant ce qu’elle est ses fidèles ne peuvent que vouloir la sanctifier en se sanctifiant eux-mêmes.

Dans l’article à La Croix du 01/11/04, non publié, je semble pourtant ne pas hésiter à critiquer la position de l’un de ses conciles. En réalité je me félicite de l’apaisement intellectuel qu’il a provoqué pendant 500 ans. Je veux simplement indiquer qu’une autre optique radicale devient, sur ce plan, nécessaire......

10/02/05b .... Quand on parle d’une autre optique radicale nécessaire à propos de la décision du Concile de Trente, ne nous trompons pas. Il ne s’agit absolument d’aucun changement dans la théologie de St. Thomas d’Aquin qui est la même que celle de St. Bonaventure en dehors de l’unification à faire de la nature des purs esprits, se présentant tout à fait contraire dans le cas de partenaires de métaphysiques opposées. Cette unification théologique paraît en réalité peu de choses (guerre du sexe des anges) mais elle cache la révision de toute la philosophie depuis ses débuts et la nécessité de l’unité nouvelle de la métaphysique fusionnant avec la théologie comme avec les sciences et leur application pratique. Dire que tous les philosophes s’y sont essayés sans succès, c’est ignorer le moment de la fin des temps que nous vivons et les conséquences pratiques qui lui sont indispensables pour une rémission qu’il faut espérer longue.

En lisant les contorsions, pas forcément toujours négatives, de l’histoire de la philosophie, il apparaît qu’il ne me convient pas de m’immiscer, faute de moyens peut-être mais aussi délibérément , dans ce travail. Je regarde alors la notion de vérité employée jusqu’ici par la métaphysique et celle du maître à laquelle je me soumets: "JE suis la voie, la Vérité et la vie" dit l’homme-DIEU Jésus et je la pose comme condition préalable à toute métaphysique unitaire. Avec LUI, DIEU, éternel et temporel, fait Principe de Contradiction Moral, prend sur LUI-MÊME l’humiliation (fondement de toute souffrance) et la douceur (opposée à la violence) en demandant à ceux qui veulent de LUI de l’imiter. Ainsi pour unir toutes pensées divergentes, on ne peut rester neutre comme l’ont cherché jusqu’ici les penseurs, même chrétiens, d’une manière ou d’une autre.

11/02/05 .... "toi tu n’est rien que péchés et ingratitudes répétées...." (G.Bossis)

11/02/05a ... Ainsi donc la Vérité semble déliée de la raison par les contradictions des philosophes eux-mêmes. Après la critique de la raison "dite pure", on ne peut qu’appliquer aux penseurs post-kantien des dérivations variées sur l’histoire, le temps, le langage, l’inconscient, etc... qu’un technicien averti saura démontrer mieux que moi. Tous enfin ont tourné autour du centre Divinisé qu’est l’homme sans savoir comment représenter à la fois son immanence et sa transcendance. En quittant délibérément la raison régente pour la foi vivante, on entre dans un processus où les philosophes n’ont essayé (Levinas) que timidement frapper et que seule la foi aux évangiles nous ouvrent. Bien sûr des questions se posent! De reine la raison devient esclave! Quel est donc l’instrument prioritaire de la pensée qui servira au progrès de l’humanité? Si l’on parle de "mystique", on effraie la grande majorité qui n’a accès qu’aux modes de sensation naturelle et l’on ne pourra jamais la faire porter à l’emplacement qui reste de la raison, réduite à de vils travaux mais non pas morte. Parlons donc plutôt d’ "intuition", celle qui permet aux êtres humains de toutes catégories (savants, artistes, sportifs, politiques, religieux,..., voie commune ou non) d’arriver au succès final de leurs entreprises, dans le cadre de leur destin.

En franchissant le pas, dans le Principe de Contradiction Moral, l’homme est DIEU mais dans la foi , forcément vivante expression de l’éthique, en l’homme parfait auquel il devra s’identifier.. Étant donné le vice d’orgueil et de violence inné dans les profondeurs de l’être humain, il en résultera une porte ouverte à la manifestation d’une multitude d’antéchrist. Il est vrai que cette métaphysique unitaire ouvrira le monde à une pollution extraordinaire de ces faux messies, à commencer peut-être par l’inversion de l’image du Christ catholique , seule véritable puisque sans cet appui il ne saurait y avoir aucune espérance de vérité, qu’on tenterait dans l’Église elle-même et qui peut aboutir à la décision dramatique que le Pape, régulièrement élu, aura seul à prendre.. On ne peut cependant pas en faire l’économie, car les temps arrivent à leur finitude et la vie sur terre qui y est très limitée, est un combat incessant.....

11/02/05b ... Dans cette optique, DIEU donc: "ÊTRE et néant à l’ÊTRE". Il ne s’agit pas d’un simple jeu ontologique mais de la manière dont la foi appréhende le mieux le Principe de Contradiction Moral. Nous n’oublions pas la pire qui est épreuve aussi morale de la déréliction, DIEU: "néant et ÊTRE au néant", à laquelle succède cependant la Gloire Pascale du Christ, sans quoi la foi en l’homme parfait n’a aucun sens...

Appréhension ou bien épreuve de la foi (évidemment pas seulement ontologiques) peuvent se succéder en chacun et être présentes différemment selon les individus. Ce qui doit réunir à travers les joies comme les douleurs, est la certitude de la résurrection de l’homme, manifestée par celle des 40 jours sur terre du juif Jésus, suivie d’une ascension sans retour ( autre que mystique, jusqu’au jour du jugement et dans l’Eucharistie) dont, du reste, il n’est pas le seul à avoir été crédité (Elie, Mahomet, etc....).

12/02/05 Pour Jésus, il faut sans cesse et à chaque instant lutter contre soi ...

12/02/05a .... Il ne s’agit donc pas d’une métaphysique qui se voudrait neutre, fondée sur une raison qui se détruit elle-même, mais d’une philosophie engagée, fondée sur l’universalité créatrice de la foi catholique. Son but est la fusion de la théologie et de la science dans la finalité bien précise du progrès et du salut de l’humanité...

Elle ranimera les théologies de la scolastique en les accomplissant pleinement jusqu’à l’unité de la nature des purs esprits....

L’essence de la démarche universelle de l’Église catholique par laquelle elle s’unit à toutes les autres religions, est la livraison à DIEU et aux autres, plénitude de l’homme-DIEU. Nous n’avons pas à nous en effrayer, cette livraison est mesurée à la force de chacun. Le sacrement qui nous réhabilite continuellement de nos manquements est celui de la confession à un prêtre ordonné c’est à dire un représentant de l’homme-DIEU parfait. Nous croyons donc que dans cette marche vers la perfection de l’homme-DIEU, séparés que nous en sommes par le "péché", nous sommes portés les uns les autres par l’interférence, visible ou invisible, des esprits bons (communion des saints) , par la moindre de nos actions ou pensées. Mais dans ce Principe de Contradiction Moral permanent, homme-DIEU que nous sommes, séparé de SA perfection par le péché, nous devenons parfait en reconnaissant et en combattant, même sans succès apparent, ce péché. Cela se fait bien entendu dans la hiérarchie de DIEU qu’on appelle "créatures". C’est pourquoi les évangiles insistent tant sur le non-jugement que nous avons à porter les uns sur les autres, tout en maintenant la loi morale.

13/02/05 "Crois sans savoir" (G.Bossis)... telle est la nudité de foi, dans la voyance ou non , à laquelle nous sommes appelés .... Rejoindre l’abîme sans fin d’humilité et de douceur Divine .... Sans Christ nous ne pouvons rien faire et la reconnaissance que nous avons à témoigner et qu’IL nous demande, c’est LUI aussi ....

13/02/05a Pour être trop didactique, la philosophie, même si elle s’approche de sa finalité, en restera toujours éloignée tant qu’elle ne voudra pas se soumettre à la foi au Christ. Mais un intuitif, comme on l’a bien vu (Bergson?) reste limité dans son expression à moins, par un miracle hors nature, de pouvoir lier intuition et didactisme, mystique et raison. C’est pourquoi de toute façon, intuitif, et de plus pas loin de mon achèvement terrestre, je ne risque rien de continuer dans ce sens, même si personne ne peut comprendre (!), à la condition d’être fidèle au sang versé par Jésus-Christ garant de la vérité eschatologique. Celle-ci se traduit ici-bas par le contraire de l’orgueil humain généralisé toujours dressé peu ou prou contre DIEU-homme.

Mais comment parler le langage de la fin des temps: l’homme-DIEU, principe de contradiction moral, "un et multiple pour l’un", l’univers et l’homme étant DIEU dans SON humiliation temporelle cherchant à faire partager à SON (SES) image (S) SA tendresse d’ Amour fondée sur SON humilité et douceur.

Le Christ, infiniment sensible, dont le but dernier, évidemment est cependant notre bonheur éternel, n’est pas seulement messager de souffrance comme certains l’imaginent mais aussi donneur de joie dont les remerciements le touchent profondément. Ainsi l’humiliation douloureuse de l’homme-DIEU nous touche parce qu’elle partage notre souffrance, physique, morale et spirituelle, si celle-ci bien sûr ne raidit pas notre orgueil contre son enseignement.

14/02/05 ... Ensemble avec Jésus et Marie ....

14/02/05a ....L’a-philosophie qui découle de tout ce que j’ai dit à ce sujet, pour encore succinct que cela soit, radicalise complètement le choix humain et le réduit entre l’Amour ou la haine. Faut-il accélérer cette radicalisation que d’autres ont déjà entrevus en prenant ,eux, le parti de l’inversion? L’Église est-elle prête à ce choc (cf. 11/02/05a) ? Déjà un simple film hollywoodien a effleuré du doigt la scission qu’elle porte en elle. Si le Pape a pu montrer sa détermination, à ce sujet, seulement en béatifiant la bienheureuse qui a été à l’origine de cette production, en ce qui concerne la pensée philosophique, dont on connaît le pouvoir d’infiltration, il s’agit de toute autre chose. Mais l’Église catholique " experte en humanité" demeure inflexiblement d’une sage lenteur que d’aucuns impatients lui reprochent, par rapport aux excitations du progrès. Ainsi il est plus urgent de préciser, avec l’appui visible ou invisible des enfants de rien, le visage nécessaire du Christ, homme-DIEU parfait, sur lequel reposera toute l’humanité, qu’autre chose. Malgré le progrès sous-jacent des sciences qui nous talonne et auquel on peut être soi-même acculé, il est bien plus indispensable de comprendre dans SON fondement le Messie que l’Église enseigne...

C’est donc à cette tâche qui m’a semblé toujours prioritaire y compris depuis quatre ans dans ce site www.f-v-m.net qu’il faut continuer à s’atteler, sans négliger pour autant l’évolution de la pensée contemporaine. Du reste il ne s’agit pas tant de laisser un nom dans l’histoire des hommes que d'y être avec la grâce de DIEU ce point imperceptible de SA Volonté sur nous...

14/02/05b ... Même les sciences ne vont pas être exempte du problème moral final qui est d’être avec ou contre l’homme-DIEU parfait, en posant celui-ci dans SA dernière absolue de Principe de Vie. D’un autre côté je ne vois pas en expérimentant sans cesse les sollicitations désastreuses dont je suis l’objet couramment, alors que je n’ai pratiquement aucune instruction valable, hormis celle mineure des arts plastiques classiques, comment un chercheur, flatté par les pouvoirs de son savoir, pourrait résister à l’orgueil et violence humains innés, toujours dressés contre l’humilité et douceur de DIEU du Messie catholique. C’est vrai que dans le passé on a vu de telles puissances que je gratifie de didactiques, servir SA cause. Mais il s’agit ici d’un tout autre champ et c’est la seule foi au Règne affirmé, à la Toute Puissance et à la Gloire de résurrection du Christ bafoué et crucifié qui peut faire le poids. C’est pourquoi, quelque soit l’individu à y être appelé, il est si nécessaire d’avoir à faire, pour nous y aider, à un tiers sans tache, comme nous le croyons de la Vierge Marie, autant pour sa parthénogénèse, que pour l’effacement douloureux de toute sa vie, et dans la foulée à celui que, pécheur, le Christ nous promet à la tête de SON Église, préservée des portes de l’enfer, le Pape.

15/02/05 Toute sa vie la Vierge Marie a eu son coeur immaculé arraché à elle-même par les souffrances irrémédiables de SON Fils, jusqu’au coup de lance final sur la croix d’où est jailli encore du corps mort de l’eau et du sang. C’est cet arrachement douloureux qui nous lie irrémédiablement au Sauveur.....

3e semaine février 2005