16/01/05 ... Savoir que la souffrance est utile, en étant un cheminement pour déterminer le choix, et celui des autres, qui nous sont confiés, de notre liberté à la Vie éternelle, donne un encouragement. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne puisse être enclin à la soulager instinctivement ou par compassion ....

.... Ce n’est pas tant le mal qui pose le problème à l’homme; car il n’y a qu’un seul mal: le péché. Et beaucoup semblent s’en accommoder facilement. Mais c’est la souffrance qui en résulte, souffrance que nous venons de voir nécessaire ....

17/01/05 ... Pour se rapprocher davantage de Jésus-Christ, communier non plus aux consolations données par SES souffrances mais communier, autant que cela nous est possible, à leur amertume infinie, offerte sans cesse pour le rachat des libertés vacillantes dont la nôtre .....

18/01/05 ... Le destin de l’être humain n’est que d’arriver, par le truchement des événements de la continuité historique, à accepter de participer, d’une manière infime, aux souffrances sans mesure du Christ, nécessaires à l’orientation de nos libertés, pour entrer à jamais dans une vie de béatitude glorieuse. Nous avons à nous entraider les uns et les autres, par tous les moyens, dans ce but, selon ce qui est donné à chacun....

.... La Passion du Christ ne fait que mettre le sceau sur la Livraison de toute SA vie ...

.... Aussi insignifiant soit-on, si on quitte du regard un tant soit peu les souffrances, glorieuses ou douloureuses, (même si à l’extrême on en oublie jusqu’à son nom), et leur humiliation, on a vite fait de se redresser comme des vipères ...

À propos de cet article du 01/11/04 proposé au journal La Croix, il est bien évident que le terme "initialiser la notion d’être" demanderait un développement d’explications considérable, puisque les esprits raisonnants sont divisés naturellement en trois catégories irréconciliables. Pour cela il faudrait pratiquement avoir à sa disposition (?) trois philosophes avertis de chacune de ces catégories capable de reprendre dans l’optique d’une métaphysique nouvelle fondée sur la foi et non plus sur la raison, toute l’histoire de la philosophie, à leur point de vue (!).....

Peut-être aussi les rédacteurs de ce journal, qui ne m’ont pas encore répondus, ont-ils cru voir une réprobation des décisions d’un concile (en l’occurrence celui de Trente) et n’osent-ils pas, malgré, c’est vrai, un style médiocre, publier ce qui semblerait une critique de l’Église. En fait pour moi l’Église catholique est bien un sacrement comme il est dit du reste clairement dans le catéchisme pour adulte des évêques de France (paru en 1999). Aussi dans cet article il n’y a rien touchant à la sainteté de celle-ci. D’autre part je n’aurais jamais pu par moi-même mettre en évidence les conséquences de cette position qu’en aucun cas je juge, sans y avoir été poussé indépendamment de ma volonté. C’est ainsi que dans ce site www.f-v-m.net auquel j’ai été amené depuis octobre 2000, j’expose les prémonitions d’une "fusion inévitable" de la foi et de la science au sujet d’une application précise des sciences physique (que je ne suis pas le seul à imaginer). J’ajoute en même temps qu’elle doit coïncider avec la reconnaissance conditionnelle de la suprématie du Christ que Mgr. Aldo Gregori et d’autres appellent la "venue intermédiaire de Jésus" . Mais une métaphysique "unitaire" (malgré le ridicule de ce terme qui y est apporté sur internet) est nécessaire aussi bien à la science qu’à la foi et c’est donc le fondement de cet article, aussi insignifiant, comme son auteur, qu’il soit.

19/01/05 L’Église et le monde ont besoin, à travers de ce que nous sommes et en fonction de ce qui est donné par la Providence, de notre recherche, dans la foi, des infinies, humilité et douceur de DIEU, fondement de SON Amour .....

20/01/05 .... Communier à la fissure de l’Amour, point central de la croix, portant les stigmates des clous et des éraflures de la couronne d’épines ....

... Le sourire de l’enfant, la joie des jeunes mariés, la satisfaction des talentueux, la paix des vieillards et tout ce qui est bonheur sur terre, reposent sur les souffrances rédemptrices incommensurables du Christ dans l’attente, en échange, d’un peu d’Amour dès ici-bas .....

21/01/05 .... tout ce qui est malheur (à notre point de vue) est fait pour nous faire accepter un amour éternel plus grand. Mais il est plus difficile de parler sur ce sujet; car dans le bonheur en général nous ne voulons pas nous rendre compte de l’ingratitude de notre liberté comme s’il nous était dû et devait être le point final sur terre, alors que pour son contraire notre liberté paraît directement mise en cause....

À TOI seul, le Règne, la Puissance et la Gloire ... Pardon de l’impuissance, par notre manque de foi, avec nous-même, avec ceux qui nous entourent, avec la société religieuse ou laïque, avec le monde; Merci de toutes les grâces dont cependant TU nous gratifie sans mérite de notre part ....

22/01/05 .. La foi est un don de DIEU, en même temps qu’un accord de créature, qui n’est jamais refusé à celui qui le demande en droiture de coeur. Elle est souvent même pré-gratifiée ....

.. Que l’infinie Miséricorde qui descend si bas sur nous, dans l’Eucharistie notamment, déborde sur ceux qui nous entourent ou nous entourerons !....

4e semaine janvier 2004