23/01/05 La souffrance nue et absolue de toute la vie progressive de Jésus-Christ maintient l’évolution du monde à la quelle nous participons, point infime de l’espace et du temps. C’est avec crainte et tremblement, en même temps que confiance et amour qu’il faut sans cesse la contempler, la remercier et y communier selon ce qui est donné à chacun ....

24/01/05 ... Comme ceux qui ne souffrent pas, ne serait-ce que pour continuer à bénéficier de cet état, doivent s’en humilier! ... tout autant, s’il était possible, que l’humiliation forcée du contraire..

... dépasser, par la foi, le foisonnement actualisable de la vie terrestre pour ne pas nous cacher les béatitudes infinies d’amour qui nous attendent dans l’Éternité ....

... chercher avant tout l’humilité et la douceur infinies de DIEU ....

.. La misère spirituelle dans laquelle DIEU a accepté d’enfermer l’humanité, n’a d'égale que l’acuité infinie de la Miséricorde Divine, empêchant tout jugement de valeur sur terre ...

25/01/05 Interférer dans l’achèvement et surtout dans la restriction nécessaire du moteur à ion intégral ou intégrateur de Puissance, soulever la chape intellectuelle du Thomisme dans laquelle le concile de Trente a enfermé l’Église, pour lui permettre d’entrer de plein pied dans une nouvelle métaphysique unitaire ou unitologie nécessaire (Nicolas de Cue qui bénéficiait d’une intelligence didactique puissante, l’a essayé un peu mais a renoncé à l’imposer à son temps), de plus annoncer la venue précise du "Christ intermédiaire" dans une gloire humaine, sont toutes choses radicalement impossibles, incomprises, ou systématiquement refusées. Quant à mes peintures et à ma solution définitive du relief stéréoscopique du 21 Mai dernier, qu’en peut-il être? L’essentiel n’est pourtant pas là.

..... Cependant rassembler les enfants-de-rien de toutes religions relève tout autant de l’impossible... Mais pour donner Jésus au monde, ne serait-ce qu’un peu, il faut se donner soi-même à LUI, dans la voie qu’IL nous trace. Moi, c’est la voie des impossibilités indispensables....

26/01/05 Il est évident que le "dictionnaire critique théologique de J.Y.Lacoste" mentionne les différentes approches théologiques de la nature des anges, tout en gardant une priorité à St Thomas d'Aquin. Ce n’est du reste pas la simplification de la guerre du sexe des anges que j’en fais, qui attire mon attention mais le rapport de la métaphysique et de la théologie qu’elle implique et qui n’existe que là, puisque deux métaphysiques contradictoires comme celles de Bonaventure et Thomas d’aquin donnent en dehors de ce point précis une théologie identique. Or ce rapport va s’imposer dans la métaphysique unitaire ou unitologie** qui créera l’unité de pensée nécessaire aussi bien à la science qu’à la théologie. Sans cette nouvelle métaphysique, la science ne peut accéder au moteur à ion intégral, ni la foi à la parfaite unité inter-religieuse. Cependant il y a une condition drastique pour que l’équilibre humain soit trouvé et dure au moins quelque millénaire. Aussi étrange que cela puisse paraître à certains, c’est l’Église catholique qui en a la clef pour que les autres religions et la science puissent suivre....

..En fait il n’y a qu’une chose nécessaire et malgré le temps de grâce que j’annonce, on ne peut s’empêcher de penser à la fin des temps quand la foi au Christ ne sera plus maintenue que par une poignée de fidèles atrocement persécutés .....

... nous, qui sommes l’horreur continue, laissons-nous offrir aux uniques souffrances Rédemptrices du Christ, par celles de la Vierge Marie et de tous les saints ...

** cf. Essai de Traité d'unitologie

27/01/05 En quoi les enfants-de-rien de toutes religions se ressemblent-ils et peuvent-ils s’unir?

Ils ont en eux, en cherchant à l’acquérir par le visage du Christ qu’ils connaissent - celui de l’église catholique en étant la perfection - ce sens intime de la livraison à DIEU-L’Inconnaissable et aux autres d’une insignifiance sans limite qui est la leur ...

27/01/05a Pour répondre au développement nécessaire de l’article du 01/11/04 proposé au journal La Croix, j’effectuerai, suivant ce qu’il me sera donné petit à petit, l’exploitation de celui-ci à partir du journal du site www.f-v-m.net en le regroupant pour le rendre plus lisible dans un fichier de la philosophie sous le titre de: développement unitologique ...

27/01/05b Il faut d’abord bien comprendre que l’esprit humain a besoin de limitations et que même dans le phénomène unitologique d’une métaphysique unitaire qui va au-delà de la raison, il sera nécessaire d’y mettre cependant la limite de la "raison morale" enseignée par l’église catholique, faute de quoi l’espèce humaine ne pourra survivre.... C’est pourquoi, malgré la mutilation intellectuelle apparente qu’a provoquée le choix par le Concile de Trente d’imposer à l’Église le seul mode de pensée extravertie (Thomiste) à l’exception de toute autre, on ne peut que le louer d’avoir compris la nécessité prioritaire de l’unité spirituelle et la vanité de toute autre espèce de discussions. C’est vrai que la pensée intravertie s’est trouvée de fait mal à l’aise ou même parfois complètement étouffée dans l’institution, mais l’enjeu était d’une toute autre envergure. D’autre part la pensée intravertie peut plus facilement se consoler dans la spiritualité que celle extravertie, étant d’origine plus intérieure. .... En analysant les fondements de chacune de ces options qu’on peut presque ramener à des races de cerveaux tellement elles paraissent indépendantes de notre volonté, on en comprendra mieux le pourquoi.

Enfin j’ai dit que la pensée circonvertie n’était pas représentée dans l’église. En fait ce n’est pas forcément exact. Il semble me souvenir d’avoir entrevu dans l’histoire de la philosophie, un dominicain qui s’y serait exercé mais évidemment vite condamné par les autorité de son ordre? C’est du reste une origine de pensée sur la notion d’être difficile à cerner pour un occidental et aucun penseur des sophistes grecs n’a su réellement s’imposer. Seul un métaphysicien oriental, comme nagarjunah, porté par le bouddhisme, a pu réellement la développer.

... Cela du reste n’a pas beaucoup d’importance dans ce qui nous intéresse, car ce n’est pas à une analyse exhaustive que nous sommes invités mais simplement au rappel de l’opposition irréductible entre elles de ces trois véritables factions. Faut-il pour cela faire une revue de toute l’histoire de la philosophie et de la métaphysique? Les discordances sont en effet si patentes et les philosophes si avides de triompher de leurs prédécesseurs que celles-ci ont été disséquées finement et totalement de toutes manières, jusqu’à jeter le discrédit de l’impossibilité sur tout ce qui est métaphysique ...

Je veux simplement rappeler l’opposition primaire des deux types extraverti et intraverti qui ont touchés l’église dans la philosophie encore primitive de la scolastique, non pas pour remettre en cause le thomisme officiel, ce qui n’a plus aucun intérêt, mais pour évoquer l’abîme infranchissable qui les sépare tout autant qu’avec la circonversion. On comprendra peut-être mieux alors la nécessité de s’élever au-delà des termes de la raison, non pas dans le fidéisme, mais dans une nouvelle unité Christologique de la métaphysique qui comme je ne cesse de le dire est aussi nécessaire au progrès de la science que de la religion.

28/01/05 .... être ce point infime du temps et de l’espace dans lequel ce sera incarnée la Volonté de DIEU, avec Christ livraison absolue en toutes choses ....

28/01/05a .... Tout, hormis le péché qui est séparation du Tout, dans la Gloire éternelle de l’empirée comme dans l’humiliation temporelle de l’univers, est en effet DIEU, ce que nous enseigne la lecture attentive des évangiles. Comment positionner alors la créature dans ce qui nous intéresse de l’unité de la pensée humaine alliant la conquête scientifique de l’univers et la conquête religieuse du ciel?

Puisque nous sommes effectivement des dieux d’après la Bible, comme le confirme le Christ LUI-MÊME, il est évident que cela doit s’entendre hors du péché! Cependant SON apôtre affirme que nous sommes en quelque sorte "le péché". Il y a donc dans la créature quelque chose qui ne serait pas DIEU?.. autrement dit: l’horreur absolue. Si, pour les nécessités premières, nous rattachons DIEU à l’Être, nous voyons que l’opposé innommable porte la non-signification de néant. L’Église nous enseigne alors que le Christ, reconnu DIEU, s’est fait péché pour nous, c’est à dire néant..

... Ainsi on voit que d’après la révélation chrétienne, sur laquelle nous devons reposer puisque l’unité de pensée que nous cherchons, se manifeste contradictoire en elle-même et que dans ce cas, seule la parole d’un homme-DIEU peut nous satisfaire dans la foi que nous LUI portons. Nous pouvons alors considérer DIEU- l’Inconnaissable comme Principe de Contradiction Suprême, en ajoutant ce que Jésus-Christ ne cesse d’enseigner: Principe de Contradiction dans la marche vers la vie éternelle ou salut des âmes, donc dans la réalité Principe de Contradiction Moral. En effet ce n’est pas le péché-néant qui est en cause pour l’homme, étant "le péché-néant" par nature, mais sa libre attache à ce péché manifestée par la désobéissance à la loi morale, comme vol, adultère, etc...

.... C’est pourquoi dans l’unité de pensée contradictoire hors de raison qui chapeautera tous les différents types de pensées humaines quels qu’ils soient, nous ne pouvons cependant pas faire l’économie de la raison morale fondée sur la parole d’un homme-DIEU, sans aucune attache au néant, bien que l’assumant LUI-MÊME au même titre que l’Être, parfaite incarnation du Principe de Contradiction Moral.

Bien sûr , un exposé aussi sec, du fait de l’implication humaine totale dans ce domaine, restera peu convaincante, mais ce que nous cherchons à faire émerger ce sont les données aussi explicites que possible d’une métaphysique unitaire déterminante aussi bien pour le scientifique que pour le religieux.

Entre autre, la vision qu’on peut avoir du déterminisme progressif de la recherche scientifique correspond à cette humiliation temporelle de DIEU, révélée par toute la vie du Christ. Il nous y fait comprendre que non seulement SON Père-L’Inconnaissable est Amour mais que dans la douceur de SON humiliation infinie, IL est prêt à livrer à la liberté de l’homme SES secrets de l’Univers, sans cacher du reste qu’il y aura en fin de course un juste jugement pour tous...

Pour le temps qui nous concerne, il s’agit de permettre , dans les conditions indispensables, l’élaboration du moteur à ion intégral dont j’ai donné une vague esquisse et dont d’autres aussi ont des approches et de permettre en même temps l’unité inter-religieuse dont dépend également l’oecuménisme chrétien. En fonction de l’état d’esprit peu évolué de ce siècle, c’est évidemment une gageure !...

28/01/05b Nous venons de postuler que TOUT, hormis la séparation au TOUT, nommée le péché, est DIEU. Or dans l’univers temporel, lieu de l’humiliation Divine que nous révèle l’incarnation et la vie de Jésus-Christ, nous avons vu que même la négation du Tout, le rien en somme, l’Être comme le néant, s’est fait DIEU . Ainsi on peut dire que même le péché est DIEU, la Bible et les évangiles attestant que l’attache que nous faisons au péché cependant ne l’est pas. Nous avons donc bien à postuler un Principe de Contradiction Moral dans lequel la liberté de la créature se révèle. Sans l’union de la morale, notre Principe de Contradiction dans les faits ne serait pas recevable, le bien étant le mal et inversement ... C’est pourquoi nous devons dire que DIEU-l’Incommensurable est bien Principe de Contradiction Moral c’est à dire, immuable et toujours en mouvement, Être et néant, Tout et rien, ... mais toujours dans le sens du Bien, la créature étant invitée, elle, à L’aider à s’arracher à l’attache au mal dans laquelle elle est située. Une telle option, réversible en soi, et, hors de toute norme, ne peut s’établir que sur la foi, c’est à dire la confiance totale, en un seul homme... Ne nous trompons donc pas!

28/01/05c Il faut maintenant revenir à cette catégorie de trois pensées opposées dans lesquelles la métaphysique est enfermée. Pour démarrer la notion abstraite de chaque chose qu’on va appeler l’être, il y a en effet trois approches antagonistes.

La première, qui apparaîtra aux autres comme primitive, tel que dire, c’est le soleil qui tourne autour de la terre puisqu’il se lève d’un côté pour se coucher de l’autre, consiste à commencer l’abstraction de cette notion en l’objet extérieur au penseur. C’est la notion d’être extravertie.

La seconde ne peut se résoudre qu’à initier cette notion à partir du penseur lui-même, c’est à dire du sujet antérieur à tout. Elle paraîtra complètement obsolète aux autres conceptions qui la considéreront comme un parti-pris. Il s’agit de la notion d’être intravertie.

La troisième enfin ne pourra s’arrêter à amorcer sa pensée à aucune notion tangible et restera enfermée dans un vide qui virevoltera de l’objet au sujet et inversement. Elle paraîtra complètement irrecevable aux deux autres. C’est la notion d’être circonvertie.

De là découle le raffinement particulier de toute philosophie. Les réactions de chacune de ces trois races de penseurs ne seront pas forcément aussi aigues vis à vis des autres, mais ils s’efforceront par des arguments qui sont devenus de plus en plus fins à travers les âges, d’établir une métaphysique qui s’imposera aux penseurs plus faibles et interférera aussi bien dans les esprits que dans les moeurs.

Finalement je me rends bien compte qu’il s’agit d’une simplification trop extrême et que pour établir fermement cette thèse, il faudrait en montrer le bien-fondé chez tous les métaphysiciens de l’histoire. De même qu’il faudrait étayer les arguments du choix moral de cette nouvelle métaphysique unifiante, sans compter ce qui la rattache aux sciences physiques et mathématiques. Mon incapacité est telle que je ne risque rien à n’en pas douter de la possibilité! Mais est-ce, pour le temps qui me reste à vivre, mon rôle? De toute façon mon journal s’inscrit dans une certaine ligne à ne pas s’écarter et c’est lui qui en sera le support...

29/01/05 ...la chair et le sang de Jésus-Christ n’ont été et ne sont que Livraison parfaite. Dans notre personnalité fusionnons sans cesse ....

29/01/05a En ce qui concerne la démarche scientifique, je répugne à m’y engager peut-être évidemment parce que je n’ai aucune formation dans ce domaine et que l’embrouillaminis précis de la technique me dépasse complètement mais surtout parce qu’il s’agirait pour moi d’imposer à celle-ci une direction primordiale entièrement nouvelle pour elle; je veux dire: la morale...

En effet elle a le terrifiant pouvoir de mutiler ou inverser le Principe de Contradiction Moral que j’énonce. Et si après Hiroshima certains savants ont pu paraître troublés un instant, sans pour autant renoncer au progrès de la bombe atomique encore pire, il ne s’agit là que d’une vulgaire plaisanterie à côté de ce qui attend la poursuite de la recherche du moteur à ion intégral, pourtant si bénéfique dans sa première version. SANS INTÉGRER LA MORALE DANS LE PRINCIPE DE CONTRADICTION applicable à la science, bien qu’on puisse penser que je perde la raison, j’affirme solennellement que l’on va tout droit à l’inutilité de l’existence de l’univers donc à son implosion, en détruisant la réalité Divine de sa cohésion. Dans toute mon impuissance à ce sujet, c’est vraiment le tableau de l’Apocalypse que j’ai peint en 1965 qui le représente le mieux, tout en laissant dégager une lueur d’espérance que je ne cesse d’annoncer, même jusqu’aux retrouvailles de la foi d’Israël avec Jésus-Christ. Mais c’est la foi catholique en la sollicitude de DIEU pour le nombre et le salut éternel de SES élus, à travers le foisonnement si souvent tragique de la vie terrestre, qui me soutient......

30/01/05 ... Ne croyons jamais la souffrance inutile , sous quelque forme qu’elle se présente (inconfort, tentations, etc...), bien que nous ayons aussi à lutter contre elle, tout en n’arrêtant pas notre propre mortification. Communier donc  à la souffrance du Christ, seule charité parfaite, selon SA Volonté sur nous ...

31/01/05 ... offert à la Rédemption de Jésus-Christ, porté par les souffrances co-rédemptrices de la Vierge Marie et de tous les saints ....Nous nourrir de fidélité ...

31/01/05a DIEU donc Principe de Contradiction Moral est à la fois TOUT et rien, ÊTRE et néant, Immuable et en mouvement, etc... mais dans une direction que la Bible accomplie par les évangiles révèle à la perfection. En effet voir en LUI un cycle en perpétuel recommencement ou un Incommensurable sans personnalité n’est qu’une approche partielle. La conduite réelle Divine vis à vis de SA créature qui est LUI-MÊME dans une humiliation morale infinie, le Tout se faisant rien, l’Être néant, etc ... ne peut laisser à cette créature que le libre choix du Principe Contradictoire Moral qui est LE SIEN. C’est pourquoi l’homme est affronté dans le temps et la quantativité contradictoire de l’univers à s’accepter DIEU tel qu’IL est dans la souffrance transitoire (sauf s’il s’y refusait) du néant à l’Être....

Cette souffrance ne peut être nue et absolue que dans la Personnalité Divine, ELLE-MÊME, avec la participation partielle de la créature suivant l’échelle morale de sa valeur. En un mot, comme dans la mystique les contraires (joie et douleur) sont présents, en même temps bien que sans mélange, dans un même sujet, ainsi le Christ-DIEU personnalisé il y a deux mille ans, Être dans le néant, n’a été que souffrance en attente de la joie prémonitoire donnée, à travers les âges, par la participation de SES créatures libres...

Ce développement qui associe la révélation des évangiles à la métaphysique ne doit pas surprendre et doit être pris en compte aussi bien pour l’évolution de la connaissance scientifique des ions que pour une plus grande ouverture de la religion chrétienne et autre.. Il ne s’agit pas là de figure mais d’un réalité entière de la condition humaine morale où tout est lié dans la foi.

Il n’est pas facile de tenter d’expliquer les fondements de cette métaphysique, hors du contexte, extraverti, intraverti ou circonverti, me sachant moi-même plutôt intraverti et il est possible que sans aide extérieure, je puisse souvent me tromper et avoir souvent à me reprendre.

D’autre part il faut bien comprendre que l’intelligence intuitive, qui, elle, est contemplative, n’a pas besoin de beaucoup de documents et est apparemment inutile, se trouve séparée par un abîme sans fond de l’intelligence didactique qui, elle, active et chargée de l’étude sans fin de documents, coiffe le monde de son apparente puissance. Certains esprits didactiques, théologiques, ont jusqu’ici engagé l’Église dans cette passerelle mais pas très loin. À mon sens, seul un esprit pratiquement intuitif, sans attache à l’intelligence didactique, pourrait le faire jusqu’au bout. Si ce n’était mon âge, je dirai que je pourrai faire l’affaire. Mais de toute façon il faut prier intensément pour cet "âne" à venir. L’enjeu pour l’Église n’est rien moins que la délivrance de l’humanité complaisamment enchaînée .....

 

1° semaine février 2005