26/06/02 Non, on ne peut pas comprendre la bonté incommensurable de Dieu et Sa Miséricorde infinie, tant qu'on n'accepte pas un minimum de disposition à s'humilier et donc aussi à relativiser les choses temporelles. Pour obtenir cela du monde traiter avec le Christ et Marie, Sa Mère, de donner sa vie jusqu'à l'absolu,
(sans en ignorer le contexte).

Il ne faut pas avoir peur des souffrances indicibles du Christ (et de Marie) car entre elles et les nôtres il y a toujours Son cœur, même s'il arrive parfois que nous ne le sentions pas. Au contraire unis aux mérites sans limite de ces souffrances contemplons-les avec avidité. Elles sont la Gloire de Dieu et le salut du monde.

Reconnaître avec le Christ ce que nous sommes...
Regretter avec LUI ce qu'il en est....
Réparer avec Son cœur ....

Il y a du reste des âmes si faibles et si menues que le cœur de Jésus, pour elles, mangent toutes leurs souffrances et qu'elles ne peuvent se passer de LUI, bien qu'elles soient complètement indignes qu' IL descende aussi bas.

La blessure du cœur de Jésus guérit l'abîme de notre révolte.

Peut-être en effet que tout peut avoir une explication rationnelle , mais justement ce qui est demandé à l'être humain c'est d'en faire un acte gratuit de confiance en Dieu, par la foi l'espérance et l'Amour-saint en quoi réside le mystère par excellence de l'humble Toute Puissance d'Amour Divin.

Après ses trois jours de mort le Christ a voulu montrer Son pouvoir en reprenant vie sur terre (peut-être avec les mêmes prérogatives charnelles qu'Adam et Ève ont éprouvées au paradis terrestre), pendant un laps de temps restreint de 40 jours avant Sa Glorieuse Ascension. 

Le cœur de la Vierge Marie depuis Son Immaculée conception jusqu'à Son Assomption a toujours été lié à l'offrande du Christ. Avec lui nous seront plus parfaitement unis au centre d'amour Divin.

27/06/02 Jésus-Christ, Dieu-homme, est le maître universel des âmes et aussi celui des corps, mais Sa Volonté, si elle s'incline souvent, n'est pas forcément la nôtre, loin s'en faut. Pour qu'elle devienne la nôtre, il faut museler notre révolte constante.

Avec Jésus, pour bien comprendre la loi d'Amour, à la quelle ceux de l'Ancien Testament ne pouvaient atteindre, il faut contempler, avec Marie, sans se lasser l'enseignement, la vie et la résurrection du Christ. On comprendra alors pourquoi, pour apaiser la révolte du monde comme la nôtre, plus l'on souffre uni au Messie, plus on sert l'humanité.

Demandons, quand la souffrance est là, quoique on souffre toujours "mal", que Jésus nous apprenne à "bien" "mal souffrir", pour la plus grande Gloire de Dieu et le salut du monde.

28/06/02 Seul, le Christ répare le crime d'orgueil commis par l'humanité et ses conséquences, nous autres, âmes de rien, unies à Ses souffrances, avec la Vierge Marie pour tête de file, nous sous-réparons par nos joies comme par nos douleurs.

29/06/02 Revêtus en esprit par la robe pourpre du sang de Jésus-Christ, qui anéantit notre révolte, nous sommes unis à l'Église Sainte. C'est d'Elle que doit venir l'enseignement de la plénitude du Messie.

30/06/02 Il faut le redire sans cesse: ce sont les souffrances de la vie de Jésus et Marie, jusqu'à la croix, qui nous ouvre à l'humilité et douceur ineffable de leur cœur.

1e semaine juillet 2002