4e semaine mai 2006

01/06/06 finalement ....

Finalement je me rassure. Car la Volonté de DIEU, bien qu’affrontée à notre liberté, se réalisera infailliblement dans l’univers comme hors temporalité d’une manière ou d’une autre. À nous de l’embrasser filialement pour y contribuer. La nuit de la fin des temps dont le Christ se demande s’il y retrouvera encore la foi, sera la dernière des dernières épreuves. C’est vrai qu’en avoir la vision peut effrayer la faiblesse de notre foi actuelle. Mais les temps bénéfiques qui s’ouvrent doivent en être une préparation fervente pour renforcer dans l’Église la vérité de sa foi au Christ Jésus. C’est comme cela qu’il m’est donné d’envisager de continuer à y travailler pour le peu de temps qui me reste à vivre. Pour l’instant donc internet, en attendant un éditeur et un collaborateur téméraires et hypothétiques ( ce qui éviterait à certains internautes d’imprimer ce site "par kilos" et peut-être de satisfaire un évêque Hindou), reste le seul moyen d’expression ...

Alors .....

Comment un être humain peut-il parler de douceur, lui, qui aussi saint soit-il, en dehors du Christ par nature et de SA Mère, Marie, par grâce unique, n’est que violence au moins intérieure?.... Même le mot " doux" , chez lui, est piègé par la grossièreté de la sensualité. Aussi son esprit doit s’anéantir en concevant que DIEU seul est doux.... De même comment pourrait-il parler d’humilité, alors que même d’un homme on ne peut dire qu’il est un tout petit peu humble et que personne ne peut dire qu’il l’est. Car en vérité DIEU seul est humble. Alors? ..... Alors des hauteurs-basses de notre orgueil et de notre violence à tous, nous ne pouvons être qu’un regard , confiant et patient, sans cesse tourné vers l’abîme de douceur et d’humilité infinies de DIEU, révélé en et par le Messie universel Jésus-Christ, dans la meilleure des voies qui nous est donnée .... Tout notre soin donc, doit être désormais d’expliciter ce regard pour le rendre accessible à tous ....

02/06/06 destinée ....

Il devient de plus en plus nécessaire au fur et à mesure que l’homme est appelé à prendre possession de l’univers jusqu’à son implosion finale que toutes ses connaissances soient mises à nu. En ce qui concerne le point central de la vie intérieure de l’être, cela ne va pas sans heurt à prévoir. En effet ce point central et ultime du destin de chacun, attire intuitivement lorsque notre apathie spirituelle est secouée par quelques circonstances, car nous pressentons qu’en lui il y a tout bien. Et en même temps ce centre désirable nous repousse vers la défensive qu’on peut dire naturelle dont la précédente apathie n’était qu’un subterfuge. Pourquoi ce double mouvement opposé? .... Premièrement il faut comprendre que la destinées de tous les êtres humains les fait tourner inéluctablement autour de ce but unique d’une manière plus ou moins éloignée comme des lucioles d’été autour d’une lampe allumée. Le filament lumineux les attire, la chaleur de la lampe les repousse. L’Église catholique et apostolique, dépôt de l’enseignement véritable du Christ, en a le secret, bien qu’en Elle il n’y ait rien de secret. Faut-il encore le rendre clair pour tous les peuples des religions et des a-religions...... D’une part il est évident qu’il ya autant de cheminement intérieur humain que de variété d’individus. Chacun a sa route propre. Il est impossible d’y interférer bien que nous soyons en réaction continuelle avec notre entourage. Mais qui donc est le maître de ce ballet et en connaît les arcanes cachées?...... Dans cette révolution à venir de l’unité des sciences et des religions par la foi dont l’intuition des réalisations m’a été donnée, on ne peut plus tergiverser. Il va falloir choisir, même d’une manière éloignée, tout au moins dans la doctrine; car la libre évolution de chacun reste soumise à la donnée de son temps ici-bas..... Pour choisir, cette fois non seulement dans l’énigme informel de chacun, mais globalement et formellement il faut en expliciter les tenants et les aboutissants. On peut mettre à jour cette base ambivalente universelle que tout être humain, d’un bout à l’autre de la planète, peut comprendre ou peut lui être rendu intelligible qui est l’" état d’humiliation". Chacun sait reconnaître en lui, ou en groupe, cette phobie d’être humilié. Tout dans l’histoire de l’homme tourne autour des différentes manières consolatrices pour lui qu’il a d’atténuer et de repousser cet état, quitte à déclencher les pires situations. Aussi il ne faut pas nous cacher que nous nous heurtons d’emblée à la frilosité active du "pécheur" que nous sommes tous devant la souffrance qui, physique, morale ou spirituelle, est avant tout état d’humiliation.... Il va falloir donc recommencer par examiner à fond ce qu’est cette notion de "pécheur" et de fait de "péché originel", bien qu’elle ait déjà été abordée de nombreuses fois dont le raccourci du conte de noël 2005 .....

03/06/06 le péché .....

En cherchant la signification de ce mot dans un dictionnaire théologique on trouve des pages et des pages. En le cherchant dans un dictionnaire philosophique on trouve deux lignes qu’on peut facilement transcrire: " faute morale dont le mot tend à disparaître complètement du vocabulaire philosophique". D’un côté une hypertrophie byzantine, d’un autre une absence quasiment totale. Rien ne peut mieux indiquer la rupture qui existe actuellement entre le langage de la science et celui de la religion. Toujours dans l’optique de cette union concrétisable de la foi et des sciences à venir qui n’est cessé d’être proclamé dans ce site www.f-v-m.net , il faut absolument clarifier la donne, en constatant le changement de conception radicale moderne de la morale ( peut-être depuis Hegel) qui cherche avant toutes choses les données de l’épanouissement de la nature humaine hors de l’éthique religieuse traditionnelle. Prenant les sciences en même temps que la théologie, l’un et l’autre au pied de la lettre, dans cette multitude d’expressions qui régissent, à travers le monde, la question de morale intérieure de l’être humain, on a mis en exergue le "rejet" de l’ "état d’humiliation". Personne ne peut contester la violence universelle de ce rejet et les réactions qu’il cause sous toute forme ou tout autre nom qu’on puisse lui donner.... S’il est évident que la notion de péché en elle-même dépend étroitement de la représentation eschatologique faite par chacun, elle peut être portée à son extrémité par ce qui en a été dit dans les prémisses métaphysique de ce site: ... Dieu est TOUT hormis le péché qui serait séparation d’avec LUI. Si l’on dit "TOUT" on ajoutera forcément "Et rien" puisque la science ne sait pas plus ce qu’est le TOUT que le rien: Principe de Contradiction suprême qui doit être également " MORAL" , la raison ne pouvant supporter, à moins d’être dépravée à l’extrême, de mettre le mal et le Bien sur un même plan d’instabilité. Cependant la conception que l’homme aura de lui-même dans ce cas devra trouver des bases donnant une explication plus aigue que jamais. On trouve cette dernière révélée parfaitement dans les évangiles. Jésus-Christ, à une interpellation de doute sur SA personne, rappelle que la foi juive enseigne que nous sommes des dieux. En effet la créature humaine n’a pas toujours été péché, séparée de DIEU. Elle est bien SON émanation, créée à SON image. C’est ici la jointure d’une science responsable moralement d’elle-même et du fondement universel de la religion chrétienne. L’homme, néant par lui-même, est DIEU dans sa dépendance, comme toutes choses dans l’univers......

04/06/06 interférence .....

Rien ne pourra jamais nous séparer de la croix du Christ. Elle est avec la nôtre la clef de SA victoire sur terre comme au ciel.... Pour pouvoir continuer à mettre à jour les recès du péché devant les quels sciences et religions devront se déterminer en connaissance de cause, il faut également détourer l’interaction spirituelle que les humains et autres créatures ont les uns avec les autres. C’est en effet là le champ effectif du Bien et du mal. On sait bien l’influence de la publicité médiatique et de l’aura des personnalités dans tous les domaines. On a moins conscience de l’interférence des esprits entre eux. Esprit, étant, à travers les multiples sens qu’on lui donne, pris comme un élément essentiel et insaisissable qui régit aussi bien l’univers que ce qui ne l’est pas.. On peut le préciser, à la lecture des évangiles, comme provenant de DIEU Trinitaire même et reçu en plénitude dans l’Esprit-Saint. Toutefois il y a des déviances et tout Esprit n’est pas bon. Mais ce qui mène l’intelligence humaine, son instinct et sa conscience entre autres provient de la même source qui est DIEU Trinitaire, libre à nous d’en faire l’utilisation morale que nous voulons. C’est cette liberté blessée qu’on nomme péché originel auquel fait suite tous les autres. En quoi réside "blessure" et "liberté"? ..... DIEU, Principe de Contradiction Moral, TOUT Et rien pour le mieux, immobile et en mouvement vers le Bien, etc.... échappe évidemment à la notion toute primaire d’existence ou de non-existence. Mais cette notion met l’homme d’une façon radicale sur le choix qu’il a à faire. Il n’y a pas à nous en effrayer car la nature même de ce Principe de Contradiction Moral nous est révélée comme douceur et humilité sans mesure, par Jésus-Christ qui en tant qu’homme a eu la pleine conscience de SA Divinité.
Il ne faut pas avoir peur d’y approprier LIBREMENT les sciences et les religions, même quand l’ordre implacable du destin semble nous être imposé, car en cela demeure le secret humain.....

05/06/06 choix ....

Devant ce choix drastique que l’évolution des connaissances va nous obliger à faire: pour Jésus-Christ ou contre LUI, il restera toujours en dernier ressort un choix individuel même s’il va devenir mondial en sciences comme en religions. En effet quelques soient nos actes, ils sont toujours ambigus du fait de la liberté intérieure de notre être qu’on appelle l’intention dont les motifs mêmes peuvent nous échapper. C’est pourquoi dans les évangiles il nous est si souvent commandé de ne pas juger. Ce qui n’empêche pas, tout en se méfiant de soi-même, de travailler aussi bien au fondement de l’unification du spirituel comme de la matière qui de ce fait est appelé à radicaliser notre attitude, comme à tout autre Bien. L’ouverture confiante de chacun à l’omniprésence du Principe de Contradiction Moral, DIEU, reste la condition pour entrer, à la mort, dans la Paix éternelle, ou alors dans le cas contraire de fermeture défiante pour entrer dans une agonie sans fin. Il m’a été donné de voir la concrétisation pour un temps sur terre de cette ouverture confiante donnant une plénitude à l’humanité. J’en ai donné déjà les prémisses. Nous avons donc à étudier le DIEU-Et-homme ou l’homme-eT-DIEU. C’est en Jésus-Christ que nous le reconnaissons, tel que l’Église catholique et apostolique nous l’enseigne. Ce qui nous intéresse directement réside dans le -ET-, jointure de notre unification. Ce -ET- néanmoins peut être abordé par la contemplation de DIEU révélé hors humanité, comme l’ont fait des grands Saints, ou bien pour nous enfants-de-rien, qui ne sommes que péchés et ingratitudes répétées, par la contemplation de DIEU révélé en humanité. C’est donc comme nous l’avons fait en partie jusqu’à présent que nous allons continuer à puiser dans la conscience du -ET- de son humanité ......

06/06/06 comparaison ....

On a noté l’universalité du rejet de l’état d’humiliation jusque dans ses conséquences désastreuses. Scrutant la conscience de l’homme Jésus en son Messianisme Divin, on voit qu’elle embrasse étroitement cet état, en ne lui donnant comme seule sortie qu’un état mystique, allant, il est vrai, jusqu’à la résurrection de son corps. D’un côté un rejet naturel, d’un autre un agrément mystique, c’est à dire hors nature. Ainsi ce consensus de la nature Divine, implique de la part du Christ la reconnaissance de l’état d’humiliation comme "naturel" à DIEU dans la temporalité. Quels sont alors les résultats humains d’une telle opposition? D’une part on peut admettre que cette révolte contre l’état d’humiliation n’était pas à l’origine celle de la société et de l’individu, d’autre part que pour pouvoir y pallier il faut embrasser avec Jésus-Christ, "sans lequel nous ne pouvons rien faire", l’adhésion à cette humiliation temporelle de DIEU ..... Il faut donc susciter les recherches des scientifiques sur les réactions visibles à cette optique morale et de la même manière que toutes les religions doivent chercher ce qui pourrait s’y opposer invisiblement...... La méthode, pour moi, reste pour y travailler, si petitement ce la soit-il, de continuer à publier sur internet les méditations dans la prière au jour le jour. Mais il est vrai que la lecture n’en est pas facilitée et qu’une nouvelle édition imprimée serait peut-être bien venue?... Il demeure que les enfants-de-rien les premiers, même s’ils en sont très éloignés, doivent fusionner avec l’humiliation de Jésus-Christ, glorifiée par sa résurrection.

07/06/06 ouvrir ...

Il ressort de la comparaison de la nature de DIEU qui est révélée dans SON fondement par le Christ comme état d’humiliation ( SA cause étant l’Amour) et la répulsion que la nature humaine a de cet état qu’il convient bien d’établir trois volets d’étude. Il faut ouvrir à cet état premièrement les sciences, deuxièmement les religions, troisièmement ceux qui sont particulièrement aptes à le pratiquer (les enfants-de-rien). C’est ce qui a été commencé petit à petit depuis longtemps dans le site www.f-v-m.net, car on ne peut approcher l’handicap humain si sensible d’une manière directe qu’avec précaution. Et pourtant on m’a dit qu’étant déjà trop direct, je faisais fuir tout le monde. Certes accepter de chercher les vertigineuses causes profondes de l’être humain exige du courage. L’Amour chrétien nous le donne....

Pour ouvrir la science il faut commencer par le raisonnement de fond "jusqu’au non-savoir" donc la métaphysique. On remarquera d’emblée que toutes les recherches faites en ce sens depuis la plus haute antiquité jusqu’à la modernité [ ....on peut insérer un historique comparatif ....] ‘ont de cesse de fuir l’arrêt sur notre concept d’humiliation. Mais comme il a été dit on arrive (en science tel qu’il m’a été donné de le voir) à la finalité de nos connaissances et nous n’avons plus à hésiter. Il faut aller de l’avant à quelque prix que cela soit.....

La métaphysique est en fait d’une manière diffuse à la base de toutes les sciences si elle accepte d’envisager, ce pourquoi elle est faite, c’est à dire la recherche de l’unification du monde sans en exclure la moralité..... La morale est la suite de réflexions et de concrétisations aussi bien scientifiques que religieuses et ne saurait être exclue de cette démarche d’universalité, réclamée sans répit, et qui doit se réaliser, concrètement en science ( intégrateur de Puissance , ...) et spirituellement en religions ( humiliation Divine) . Toutes les variétés et différences d’analyse qui en ont résultées se résument au choix d’un seul homme capable d’élire parmi la complexité des notions de Bien et de mal ce qu’il faut à l’être humain. Pour le choisir il est donc nécessaire de démonter le fondement de la fermeture humaine si douloureuse lorsqu’elle est mise à nue et bien l’examiner..... D’abord il n’y a pas à argumenter entre la notion d’humilité et l’acte qui s’en suit, l’humiliation. Cette dernière est la preuve par neuf de l’humilité. Quant à vouloir l’enserrer dans une définition, les psychologues sauront mieux le faire que quiconque, car de toute façon, par expérience, son sens n’échappe à personne. Mais comme elle est acte c’est par l’exemple qu’on est porté à pouvoir la définir.... C’est pourquoi elle ne peut entrer dans un strict jugement manichéen et que pour arriver au paroxysme de sa signification il faut choisir un être humain exemplaire, à plus forte raison si ce dernier s’identifie, comme Jésus-Christ, à la Divinité absolue .....

2e semaine juin 2006