23/05/02 TU nourris de TOI, de TON pain, cette chair criminelle et maudite, qu'à notre tour nous nourrissions de TOI, de TA chair l'humanité entière (en commençant par ceux qui nous entourent), en n'hésitant pas à être bourreau de nous-même.

24/05/02 C'est la parfaite et libre offrande d'Amour à Son Père comme à nous-mêmes qui a maintenu Jésus-Christ dans les souffrances indicibles de ses différents états (embryon, enfant, adolescent, homme, mission, Passion) sur terre.

Adorons la souffrance (si minime soit-elle, encore qu'instinctivement combattue) due à la liberté de l'Amour rachetée.

26/05/02 TOI dont la vie depuis l'incarnation jusqu'à TA mort n'a été qu'une souffrance indicible à cause de nous, apprends moi à bien souffrir et à T'offrir jusqu'aux plus petites choses même les plus légères.

27/05/02 Le Christ a laissé à Ses ouvriers (petits ou grands) le soin de la répartition (visible ou invisible) de Ses mérites et de Ses souffrances pour le salut des âmes du monde entier.
C'est aussi là pour moi, malgré mon indignité, le sens "des enfants" pour les quels je suis resté en vie; sens confirmé par les écrits de sœur Josefa Menendez, LUI et moi, et tant d'autres...

28/05/02 Avec la Vierge Marie, réparatrice des offenses faites à Son Fils, et tous les saints, lutter pour appliquer les plaies (physiques, morales, spirituelles) Rédemptrices, atroces et ignominieuses de Jésus-Christ sur nos plaies de péchés atroces et ignominieuses que forme notre amour-propre.
Pour augmenter le nombre et la ferveur des âmes réparatrices dans le monde, nécessaires à la Gloire de Dieu et au salut de ce monde, être soi-même d'abord et avant tout une âme réparatrice (même infime et aussi tard que cela soit dans sa vie) unie aux souffrances de Jésus-Christ.

29/05/02 Dieu a incarné Son humiliation face à Sa créature: Dieu a incarné Son Amour.....

30/05/02 Tout est Dieu, hormis le péché: Dieu en a voulu un centre, c'est le cœur doux et humble de Jésus-Christ, enserré par les plaies de Sa croix.

31/05/02 Si l'on n'a à souffrir que de ne pas souffrir, s'humilier profondément dans le cœur du Christ environné des plaies de Son corps.

1e semaine juin 2002