2e semaine mai 2006

16/05/06 recueillir .....

Comment recueillir cette Volonté inaliénable du Christ de souffrir sans mesure pour nous et y communier sinon par l’intermédiaire de la fusion des âmes saintes qui y ont accédées, chacune à leur échelle, en commençant par Marie, au pied de la croix sous le coup de lance extrême ouvrant la poitrine de SON Fils?.... En réalité les enfants-de-rien, comme leur nom l’indique, ne sont rien et capables de rien, mais comme ils sont également d’une nature commandée par le péché originel, abominablement orgueilleuse, ils ont besoin plus qu’aucun autre des souffrances incommensurables du Christ Jésus, soutenues par celles de toute SON Église. Qui peut donc approcher pleinement de cette abîme d’humiliation autre que le coeur immaculé et douloureux de la Vierge Marie? .....

17/05/06 derniers jours .....

En fait, on arrive vraiment aux derniers jours. Il ne s’agit plus de tergiverser. Non pas du reste que tous soient encore dans l’état de conversion parfait, mais il n’y a plus moyen, concrètement même de parler, de rester entre le oui et le non.... Ou on reconnaît l’humiliation de DIEU dans la temporalité et plus particulièrement dans l’être humain et au moins on accepte de chercher à y adhérer ou on se dresse contre LUI et SON Christ Jésus. Dans les temps qui viennent , il n’y a plus de moyen terme. Les connaissances humaines vont être mises, elles-mêmes, au pied du mur dans le choix d’une rémission ou d’une révolte terminale. La ferveur renouvelée des enfants-de-rien peut , avec la grâce de DIEU, faire pencher la balance ....

18/05/06 ni affolement, ni raidissement ....

Marcher dans l’embrassement de la douloureuse humiliation de DIEU ne doit ni nous affoler ni nous raidir. En effet les moyens concrets de la reconnaître serait bientôt (!?) donner au monde de sorte qu’elle pourrait être reconnue par tous, ne serait-ce que par intérêt. Mais il n’y a rien encore de fait. Aussi la foi des enfants-de-rien, qui sert à appliquer au monde la Rédemption des souffrances du Christ Jésus, demeure encore dans l’obscurité et en première ligne, comme elle devra le rester du reste jusqu’à la fin des temps.... Si nous considérons seulement la mort du Christ-DIEU sur la croix, c’est l’affolement ou le reniement. Si nous ne considérons que SA résurrection de 40 jours sur terre suivie de SON Ascension éternelle, c’est le raidissement ou l’affadissement. ... Nous devons impérativement considérer les deux inséparablement .....

19/05/06 comprenne ....

Depuis SON incarnation jusqu’à SA mort avec le paroxysme de manifestation durant SA Passion, la vie du Christ-DIEU n’a été qu’une suite de souffrance absolue, seul moyen, voulu et désiré pour arracher les âmes, par l’interférence des esprits humains, petit à petit, à l’emprise de l’orgueil de la faute originelle ( c’est à dire au refus d’humiliation). Toute ce qu’IL a fait et dit repose sur cette toile de fond. Comprenne donc qui le pourra et agisse en conséquence. Nous n’avons rien d’autre du reste à LUI offrir que notre abîme de mauvaise volonté fait de fuite, de révolte, de mensonge .... À TOI le Règne en nous, à TOI la Puissance pour le faire, à TOI la Gloire pour l’avoir fait... Que TU Règne donc par TA Puissance , pour TA Gloire et la nôtre ....

20/05/06 Des mots ....

Comprenons bien qu’il est vrai que je ne serai pas digne d’être appelé le dernier des derniers des enfants de l’Église si par ses sacrements, issus de la Miséricorde du Christ, Elle ne me réintégrait pas sans cesse à Elle. Mais il est vrai aussi que je suis résolument et totalement mystique. Et je sais par expérience chiffrable qu’il n’y a pas 10% de fidèles, clercs, ou laïcs, dans ce cas. Il y a même une proportion analogue qui est violemment opposée à la mystique, les 80% restant formant une masse amorphe tiraillée entre les deux. Du reste sous des mots très différents, chacun sait intuitivement ce que j’annonce. Le problème en demeure la pratique. Mais l’acuité du dire peut pousser l’âme à se dévoiler elle-même et à progresser. Ce qui compte, c’est d’obtenir des enfants-de-rien, quel que soit leur éloignement des vertus, qui cependant ne sauraient les satisfaire, l’augmentation de cette tension vers l’humiliation et la douceur temporellement douloureuses du centre de DIEU, révélé par le Messie, (par le truchement de l’amour chrétien oecuménique, de l’obéissance juive, de l’adoration musulmane, de la compassion bouddhiste, de la componction taoïste ou confucianiste, de la tolérance hindouiste, etc...) si nécessaire à l’avenir du monde à travers l’interférence des esprits humains .....

21/05/06 plutôt ...

Plutôt, lutter et aimer, sans honneur, sans gloire et sans consolation .... visiblement comme invisiblement ....

Pourquoi ....

Pourquoi ce site www.f-v-m.net s’attaque-t-il, dès l’origine et sans compromis directement à ce qu’il y a de plus insupportable à la nature humaine qui est l’humiliation? C’est qu’en même temps que la vision concrètes de la fin des temps, lui a été donné celle d’une rémission possible. Pour faire face à la possibilité de cette rémission, il fallait mettre à nu le fin fond de la destinée humaine qui, il est vrai, fait fuir tout le monde. Cela est nécessaire, non par jeu, mais pour que dans cet état, à venir et déjà là, de connaissance de plus en plus aigue des lois de l’univers, on en comprenne bien l’enjeu. D’autres en ont une certaine prémonition et il ne semble pas y avoir de doute qu’un philosophe par exemple comme Auguste Comte en avait eu déjà un certain pressentiment mais trop vague et surtout mal construit car situé en dehors de la réalité messianique du Christ Jésus dont le coeur apostolique est l’Église catholique. On peut alors objecter que tout l’enseignement de l’Église semble reposer sur l’Amour Divin. C’est qu’en effet l’humiliation en elle-même, fût-elle , et elle est, celle de DIEU s’oppose diamétralement à l’orgueil incarné, depuis la faute originelle (cf. en particulier journal du site 25/12/05) dans l’être humain. Et si dans les derniers temps, il nous faut malgré tout arriver à conceptualiser cette humiliation douloureuse (physiquement, moralement, spirituellement), il n’en reste pas moins que nous sommes tous dans la rigoureuse impossibilité de l’aborder directement, ne cherchant qu’à la fuir. C’est pourquoi, si le Christ Jésus, en tant que Messie universel, l’a révélé au monde, il n’en a pas moins révélé également la sensibilité et la plénitude de SON Amour pour nous que les chrétiens, font , ou s’efforcent de faire, leur dans la Charité.... Le fondement de tout restant la révélation de l’humilité et de la douceur sans mesure ( que la nature humaine déviée ignore complètement et que seul la nature Divine humiliée pouvait lui révéler ) du centre de DIEU, impossible pour nous à considérer crûment, et tout dans l’univers tournant autour de celui-ci, la plénitude de l’Amour étant également la révélation du Christ, les autres voies de la foi sont-elles obsolètes?.. Si la voie de l’amour, montrée par le Christ, paraît, il est vrai, d’une perfection inégalée, pourquoi les autres voies si elles cherchent, d’une manière ou d’une autre, la même reconnaissance fondamentale d’humilité et de douceur infinies, ne seraient-elles pas valables?

22/05/06 progrès .....

En confondant sciemment humilité et humiliation, ce qui est le fait Divin, on met à jour le point crucial de l’humanité morale qu’il faut, en général, toute la vie d’un individu, avec ses multiples circonstances, pour aborder. Mais comme il a été dit les progrès des connaissances l’exigent et il ne faut pas avoir peur d’aller de l’avant dans tous les domaines. Et dans celui-ci la place des enfants-de-rien y est grande. En effet ils ne sont que les serviteurs qui, comme à Cana, tirent de l’eau le vin des noces et n’ont rien d’autre pour eux-mêmes que de savoir l’origine des choses ....

23/05/06 attente ...

... une seule chose nécessaire ...

4e semaine mai 2006