01/03/04 Bien qu’à ceux qui n’ont pas une intelligence didactique et des moyens d’action puissants, ils soient plus facile de s’humilier en proportion, il ne leur reste pas moins un subtil combat qu’il leur faut gagner avec le Christ....

.... Vivons l’humiliation perpétuelle de l’ Amour dans l’ Esprit Saint en attendant SA venue dans la Gloire...

(cf. 28/02/04).... Soit que les "Marie" (priants contemplatifs) vivent le Christ dans la véritable pauvreté (comme le veut Ste Thérèse de Calcutta, au service minimum des plus pauvres [ l’action de son prix Nobel ne risque-t-elle pas de servir à ses successeurs pour détourner cette oeuvre de son origine contemplative?] ) soit qu’ils le vivent dans la souffrance (comme Marthe Robin et tant d’autres), soit dans les deux cas ensemble, le centre reste pour tous sur terre l’humiliation perpétuelle de l’ Amour vécue par Jésus-Christ. De ce fait les priants contemplatifs pouvant facilement comprendre la nécessité de l’action des priants actifs, ne doivent pas juger non plus les relents d’orgueil inhérents à cette activité sous forme d’amour-propre que le Christ peut guérir quand IL le veut d’un seul geste, plus facilement quelquefois que l’amour-propre larvé de certains priants contemplatifs, qui doivent au contraire s’abaisser et se laisser juger sans coup férir.

02/03/04 ... contempler l’anéantissement du Christ Trinitaire dans nos âmes d’où IL ne cesse de nous demander une fusion d’amour alors que si souvent, dans SA soumission à notre volonté, nous LUI faisons faire autre chose que ce qu’il convient..... encourager par tous les moyens, les âmes priantes qui comprennent cela en leur confirmant que leur union à cet abaissement infini du Christ-DIEU, même ne se traduisant pas par des oeuvres extraordinaires, ont une efficacité sans limite sur les actions humaines des chefs d’état ou religieux, des cadres laïcs ou religieux, des savants profanes ou religieux, etc... et le salut des âmes ....

Par SON règne, avec SA puissance et pour SA gloire, le Christ, humble et doux de coeur, brise l’attache à notre révolte..... Ne faut-il pas le répéter sans cesse!?

03/03/04 Si nous le voulons, les souffrances du Christ, transformées en résurrection, traversent notre révolte (de sensualité, cupidité et vanité) pour nous clouer à SA soumission et LUI permettre ainsi d’appliquer SES mérites aux âmes du monde entier qui nous entourent et le désirent pour à leur tour être agies et agir de même.....

Étant convenu que l’on doit chercher en toutes circonstances à se soumettre aux voies et au but du Seigneur, DIEU se prête toujours à exaucer heureusement le pécheur qui s’humilie et rarement le saint qui se justifie .....

04/03/04 Bien que ce soit d’être trempés dans l’Esprit-Saint qui puisse nous faire comprendre cette soumission de l' amour Divin, OUI, c’est bien la BEAUTÉ de la souffrance, si minime soit-elle, unie aux douleurs du Christ qui sauve le monde.

05/03/04 .... c’est ainsi que nous avons à transmettre aux âmes du monde entier, comme à la nôtre, les mérites infinis de Jésus-Christ, sans jamais nous décourager, en contemplant la Toute Puissance, confirmée par SA résurrection, d’ Amour de Jésus-DIEU sur la croix  nous accompagnant à travers les vues du Père-DIEU sur la liberté humaine qui dépassent de très loin tout entendement .....

06/03/04 ....avec Jésus et Marie, heureuse notre douloureuse incapacité .... Car si "même les meilleurs retombent sans cesse sur leur point central: l’égoïsme", qu’en est-il de nous?... C’est pourquoi nous avons TOUS besoin d’être transpercés par la soumission d’amour du sacrifice de Jésus-Christ. Notre Dame de persévérance au coeur ouvert par la lance, Priez-pour nous...

Une citation prise sur un site internet:

D'aucuns, y compris parmi d'éminents théologiens, répugnent à qualifier purement et simplement le christianisme de "religion". Le mot de la fin pourrait ainsi revenir à l'un d'entre eux, devenu tout récemment archevêque de Strasbourg: "si l'on veut être logique avec la foi chrétienne lorsqu'elle confesse Jésus comme Christ, c'est-à-dire comme vrai Sauveur du monde et propre Fils de Dieu, comme la révélation de Dieu qui est identiquement le salut du monde, alors le prix à payer est de dire que ce n'est pas formellement comme institutions religieuses que les religions du monde sont pertinentes pour proposer le salut, le médiatiser, l'opérer.

Mais, à l'inverse, accordant une importance et une portée aussi uniques au christianisme, il y a aussi un prix à payer pour lui, si l'on veut ouvrir à d'autres qu'à ses membres directs - concrètement à tous les hommes - la possibilité réelle de salut qu'il est réellement seul à médiatiser. Ce prix est le suivant: il ne doit pas se considérer lui-même comme étant fondamentalement une religion. la religion qui serait la meilleure, qui serait "absolue"; mais religion quand même, c'est-à-dire: agencement et articulation de rites et de croyances qui disqualifient d'eux-mêmes ceux qui ne les pratiquent ou ne les professent pas. Il doit fondamentalement se définir par quelque-chose qui - par lui certes, mais réellement - est de soi accessible à tout homme: par un type de proposition (de la part de Dieu) et de démarche ou d'accueil (de la part de l'homme) qui peuvent être au moins vécus, sinon (re)connus par tout homme. C'est en cela que doit consister le contenu fondamental de son dogme, et à cela que doit renvoyer la dynamique fondamentale de son culte. Si par ce qu'il comporte de croyances et de rites il est aussi une religion, il n'est pas fondamentalement religion. Ou alors il faut dire qu'il est la religion en laquelle s'incarne et doit s'incarner autre chose, à savoir l'évangile."

Réponse à cette citation: "Il doit fondamentalement se définir par quelque-chose qui - par lui certes, mais réellement - est de soi accessible à tout homme: par un type de proposition (de la part de Dieu) et de démarche ou d'accueil (de la part de l'homme) qui peuvent être au moins vécus, sinon (re)connus par tout homme. " ... Il s'agit là évidemment* de ce que Jésus appelle "mon heure" au moment de la noce de Canna et qu' Il ne cessera d'essayer d'enseigner à ces disciples et aux foules ensuite, jusqu'à sa réalisation qui est la livraison à DIEU et aux hommes sur la croix (taillée à la dimension spirituelle de chacun), dont IL confirmera le but par SA résurrection. C'est "cette heure" de libre soumission du Christ que tous les hommes doivent partager avec LUI d'une manière ou d'une autre, ne serait-ce qu'à la mort, et qu'il nous faut enseigner à toutes les nations et religions, par tous les moyens en notre possession dont l'essentiel est la charité-amour physique, morale et spirituelle..... N.B.- évidemment*: Heureuse les âmes pour les quelles c’est en effet une évidence. Mais elles assument alors la nécessité d’une union étroite avec Jésus-Christ jusqu’au bout, dont dépendra le salut d’un grand nombre d’autres âmes, sans se préoccuper des attaques ou incompréhensions dont elles peuvent être l’objet, comme LUI-MÊME l'a été tout au long de SA vie jusqu'à la croix...

07/03/04 Pour continuer ce qui avait été dit le 26/12/03 et l’expliciter, il faut bien comprendre que la Bible juive est avant tout un ensemble d’écrits mystiques voulu par des mystiques pour éveiller malgré eux l’âme de tout un peuple. Sa genèse qui décrit le commencement de l’humanité se place donc sur ce plan. La création de l’univers qui y est évoquée est un aperçu mystique de la réalité. Ce qui intéresse l’auteur inspiré, réside avant tout dans l’émergence du premier couple humain à l’état fantastique de l’union mystique parfaite avec DIEU qu’il consigne comme étant effectivement le paradis terrestre puisqu’il allie prérogatives de l’animalité et de l’union Divine. Le terrible accident de séparation d’avec DIEU qui s’en est suivi pour ce premier couple, déjà forcément pleinement évolué, nommé Adam et Ève, n’a pas pu ne pas laisser de trace par ses conséquences dans la vie commune de l’espèce humaine, ne serait-ce que dans des vestiges archéologiques et l’histoire de l’homme en général. Il faut peut-être daté l’ère des véritables civilisations de cette époque. En effet si les effets de cette rupture se fait sentir surtout dans le domaine spirituel par la difficulté de l’être humain à chercher de revenir à cette approche réalisée primitivement, du fait de cette séquelle qu’on ne peut pas appeler autrement que d’orgueil, c’est à dire l’amour-propre humain, l’ego, égoïsme, le ça des psychologues, etc...promotrice de toutes sortes de maux, l’évolution matérielle qui a suivi ne doit pas être ignorée, surtout si l’on prend en compte les données prophétiques de ce site www.f-v-m.net au sujet de l’avenir des sciences dites expérimentales..... La venue du Juif Jésus-Christ, Messie universel, a changé plus même que la face spirituelle des choses aux quelles les chrétiens s’accordent.

Il est bien évident cependant que c’est l’union mystique au Christ, véritable retour à l’état virtuel du Paradis terrestre, qui prime tout et dont tout dépend.

2e semaine mars 2004