01/03/05 Christ par SES souffrances , soumission et unité parfaites au Père, descend jusqu’à l’abomination que nous sommes et de plus par SES douleurs nous garde de nous-mêmes et dans l’union de cet effet nous permet de projeter SA rédemption sur les autres....

01/03/05a Prédicat ( de l'âme)

Heureusement que je suis l’ignorante ignorance et ne marche ainsi sur les brisées de personne, car en fait ce que je dis de mon a-philosophie pourrait avoir les mêmes répercussions, pour la raison inverse, de celles en son temps de Galilée (toutes proportions gardées évidemment). Lui mettait en cause une certaine idée de la révélation vis à vis des sciences, moi je mets en cause une certaine idée des sciences vis à vis de la révélation. Du reste je conçois très bien que des théologiens puissent avoir du mal à admettre une métaphysique unitaire ultime mais réversible.

.... Si deux gamins s’interpellent: "Suis-je DIEU; toi, es-tu DIEU ?....". Ils en concluent "nous ne LE sommes pas!", de la même façon que les anciens croyaient que le soleil tournait autour de la terre. En effet nous l’avons redit: DIEU-univers est humiliation physique, morale et spirituelle de LUI-MÊME, trois termes énoncés, Principe de contradiction Moral..... Qu’allons-nous dire à ces gamins? Votre corps est image humiliée du corps de DIEU, Jésus-Christ LUI-MÊME, Trinitaire? Ils ne connaissent pas Jésus-Christ, même si au fond d’eux-mêmes ils en ressentent l’attachement. Comment donc pourraient-ils s’en reconnaître l’image? D’autre part l’humiliation de DIEU qu’ils sont, comment leur faire admettre cette réalité? L’humiliation? Ils la fuient, comme plus ouvertement tout un chacun des adultes, depuis leurs plus infimes possibilités, par leur désobéissance ou leur obéissance hésitante, par leur soumission à l’instinct de propriété, égoïsme, etc... En fait ils ne s’en rendent pas immédiatement compte, pour souvent ne pas accepter de lutter contre eux-mêmes, mais ils sont déjà "le péché". Ainsi donc l’humiliation temporelle de DIEU éternelle trouve son expression majeure dans l’être humain, intrinsèquement DIEU dans SA multiplicité mais avec en LUI cette liberté créée du néant qu’on appelle l’âme et qui doit le faire UN ÊTRE, dans sa personnalité corporelle, pour l’éternité. Ainsi l’âme a pour objet de s’unir au corps, parfaite humiliation de DIEU, pour renaître à jamais de son néant à l’image du Père. Elle a toute la vie temporelle pour le faire. Si , dans sa liberté, elle le refuse, ce sera l’enfer éternel effroyable d’une âme à la recherche de son corps qu’elle ne pourra plus jamais posséder et qu’elle cherchera à atteindre dans un supplice sans fin.

02/03/05 ... ne rien savoir d’autre que les souffrances de Jésus-Christ, douloureuses sur terre, glorieuses dans l’éternité, qui assoient le sourire de l’enfant, la joie des jeunes mariés, la sagesse des vieillards et la patience de l’Église avec le salut des âmes et des corps ...

02/03/05a Prédicat ( élection )

.. On s’est demandé si l’Église, animée par le Pape, n’était pas trop exigeante sur le plan de la morale et si finalement le message catholique n’était réservé qu’à une minorité. On voit bien que Jésus dans SON enseignement, engagé par Marie à Cana sur la route des miracles, s’adresse aux foules, en réservant l’intimité de la connaissance à quelques apôtres et disciples. Ce choix, Jésus-Christ l’affirme hautement et totalement délibéré. Aussi n’y a-t-il pas sur le plan de la foi, une élite comme dans le domaine social et politique où chacun lutte pour la plus haute place, mais des âmes choisies pour mieux comprendre, appliquer ou diffuser le message du salut. Celles-ci ne peuvent en aucun cas s’en adjuger un mérite particulier sinon celui de leur fidélité. Du reste dans notre a-philosophie nous avons bien vu que l’âme humaine n’était absolument rien qu’un néant libéré, de surcroît révolté, donc commun à tous et à chacun, et à qui est attribué un corps-DIEU qui comme le mouvement immuable Divin doit retourner au néant avant de revivre.

Il est primordial de savoir comment ce néant-libre révolté doit répondre aux exigences de son corps-DIEU pour accéder à l’union-ÊTRE définitive. Beaucoup se penchent vers le Seigneur Jésus, mais sans bien comprendre l’ampleur de SON don à notre déchéance. Ils ne saisissent pas bien, entre autre, cette soumission apostolique de LUI-MÊME qu’IL fait à l’Église catholique et qui , elle, représente bien ce qu’est la faiblesse humaine. Mais sans cette soumission à un groupe d’homme choisi et pourtant indigne, le visage du Messie se serait déjà dilué complètement dans le temps. Car ce centre pur de DIEU, ou coeur sacré de Jésus, à la fois attire par SA suavité, humble et douce et en même temps repousse justement par notre orgueil et notre violence. Ce qui compte reste de tourner le dos, comme nous pouvons, à cet orgueil inné en nous et de chercher de toute nos forces, l’humilité de DIEU qui s’éprouve LUI-MÊME dans l’humiliation temporelle. L’Église nous en donne les moyens par les sacrements qu’elle met à notre disposition, notamment celui de la confession qui traite par la foi avec l’émanation du Père des cieux.

03/03/05 Pour exprimer totalement notre amour, demander le summum de l’impossible qui est la sainteté .....

03/03/05a Prédicat ( quaternité )

Notre a-philosophie qui donne une métaphysique unitaire ou unitologie, nécessite que l’on aille jusqu’au bout de la représentation de la foi de l’Église catholique. Nous croyons que DIEU, Père, inconnaissable autrement que par l’intermédiaire du Fils, ne peut être vu par personne en ce monde. Pour établir SON égalité avec le Père, le FILS, Jésus-Christ, nous représente: "JE SUIS CELUI qui SUIS". Nous pouvons penser qu’engendré et non pas créé, le FILS est toujours dans l’éternité du Père comme le reflet de SON visage, ÊTRE dans le néant libre parfaitement fidèle. Nous croyons que le SAINT ESPRIT troisième personne de DIEU unique forme le cercle parfait d’Amour mutuel qui relie ÊTRE et néant moral.

Ainsi DIEU Trinitaire EST en LUI-MÊME et n’a besoin de personne d’autre. Cependant SON expansion d’Amour a vu le FILS s’humilier dans la temporalité néant de l’univers pour s’unir des créatures autres néant libre, chacune dans sa personnalité destinée à partager la Gloire de DIEU dans l’éternité. Autrement dit la créature libre par excellence, celle humaine, devient partenaire à part entière de la Divinité par son union au FILS, que nous reconnaissons être le juif Jésus-Christ.

Nous comprenons que TOUT, hormis la révolte qui est le péché, EST forcément DIEU, SA propre émanation ne pouvant être considérée que comme LUI-MÊME. Ainsi pour être logique ce n’est pas seulement DIEU Trinitaire qu’il faut contempler mais DIEU Trinitaire et SA complémentarité créatures sanctifiées, autrement dit DIEU, un et multiple, EST aussi bien Trinité que "quaternité".

Cette considération, que je soumet en tout état de cause à l’appréciation de l’Église catholique, s’impose d’autant plus que dans cette a-philosophie on peut considérer que Jésus-Christ, comme l’avait vu Teilhard de Chardin, ne se circonscrit pas à un être humain historique mais au cosmos.

Si bien que nous comprenons que nous ne pouvons pas nous contenter d’un seul infini, fut-il celui apparent de l’univers et des mathématiques, mais que nous devons élever notre esprit avec le FILS à l’Infini de l’infini que LUI-MÊME introduit dans la temporalité et la quantativité. Car il est évident que non seulement le Christ est l’ w mais aussi l’ a et Seigneur du temporel. Ce qui reste, bien entendu au fond de chaque DIEU (ou image de DIEU pour parler un langage plus conventionnel) que nous sommes, est cette révolte du néant-libre qui se scandalise du bien qu’est l’humiliation de DIEU et du mal qu’est la souffrance, se refusant sans cesse par le péché actuel, dérivé du péché originel, à la fusion de sa volonté avec celle de l’ÊTRE, ce qui n’existe aucunement dans le FILS et par grâce unique dans une créature la Vierge juive Marie.

03/03/05b Prédicat ( évangélique )

Nous avons vu le 17/02/05a une nouvelle forme d’approche mathématique: "L" devenant dans les calculs une liberté morale. Nous n’avons pas parlé du signe " °°° " qui ne peut être rien moins que l’infini dépendant de l’INFINI, ce dernier n’appartenant pas à l’univers et non comptable d’une science panthéiste comme celle dont nous connaissons les succès jusqu’à présent. Ainsi nous allons arriver à une forme d’équation de deux termes hors mesure °°°/L . Il n’est pas dit que celle-ci ne soit pas inutile à l’application d’un engin pré-apocalyptique comme l’intégrateur de Puissance. Quoiqu’il en soit, ce qui compte réside en tout ce qui peut permettre à ce néant-libre qu’est l’âme, d’apaiser la révolte qui entraîne sa damnation et de se soumettre au Sauveur qui puisse l’en libérer.

C’est donc la science de DIEU, dans toutes ses approches, qu’enseigne le Messie, Jésus-Christ, qui doit retenir toute notre attention, en ne quittant jamais, quelles que soient ce qui puisse paraître des nouveautés nécessaires, le garde-fou des dogmes de l’Église catholique. Nous voyons bien que le Principe de contradiction moral appliqué au Divin rentre dans ce cadre et que reconnaître l’univers et spécialement l’être humain racheté en Jésus-Christ comme le champ de l’humiliation céleste correspond bien à la réalité saisissable à travers notre chape d’aveuglement temporel.

Ainsi nous connaîtrons DIEU par l’homme et l’homme par DIEU. Mais si nous parlons de l’humiliation, preuve par neuf de l’humilité, de CELUI-CI, nous ne pouvons pas éviter le rapprochement avec la nôtre et considérer qu’elle est le fondement de toutes souffrances, physique, morale ou spirituelle. Il n’est donc pas étrange de penser que les souffrances de DIEU en SON Fils ont été hors normes et ont inclues celles de tous les humains passés, présents et à venir. Le mince récit qu’en fait les évangiles ne doit pas cacher la réalité de la vie de Jésus, indéfectiblement un avec SON Père dans l’Esprit Saint. C’est pourquoi nous devons avoir sans cesse à l’esprit, avec le but final d’éternité céleste, le coût de la rédemption du genre humain.

04/03/05 Le temps de l’univers, c’est l’heure de la détresse de DIEU en même temps que de SA joie du salut. Sachons nous unir ....

04/03/05a Prédicat ( de l’ église )

Cet a-philosophie fondement d’une métaphysique unissant théologie et science, nous porte à mettre à nu l’homme-DIEU dans SA détresse temporelle. Mais remarquant la cruauté de notre irrespect d’orgueil naturel pour tout ce qui est faible, nous ne pouvons approcher d’une telle vision dans la solitude de nous-même.

Nous devons avoir recours à tout ce qui avant nous, avec nous ou dans l’avenir a été capable de soutenir un tel aperçu. C’est bien donc , portés par la communion spirituels des saints à la tête desquels figure la Mère de l’homme-DIEU "parfait" (le langage satisfaisant manque), préservée de toute équivoque de volonté personnelle, que nous allons regarder des yeux intérieurs vers l’humiliation sans nom de la croix écartelée de Jésus-Christ. Sans cette aide qui va se concrétiser matériellement dans l’Église catholique par les sacrements et le guide des dogmes, nous ne pourrions qu’approcher bancalement d’une telle souffrance Divine. Car l’intensité de cette humiliation dépasse la conception que nous pouvons en faire et cependant l’amour nécessite le respect de l’ÊTRE aimé.

Dans l’Église tout doit être sujet de respect depuis le dernier des fidèles jusqu’aux plus hautes autorités hiérarchiques. Bien sûr tous, et pas forcément hiérarchiquement, ne reçoivent pas les mêmes dons et de ceux-ci ne dépendent pas les mérites aux yeux du Père qui sait lui juger sereinement et en vérité de toutes choses, mais de tous dépend notre fidélité à ce qui est demandé. Ce respect est la condition de celui que nous donneront au Christ et nous permet l’exercice plus aigu de la libération nécessaire de la chape orgueilleuse de l’histoire qui nous enferme obscurément.

05/03/05 ... crucifier, sans y oublier les meurtrissures de la couronne d’épines, le fil de l’histoire pour être plus unis étroitement et tendrement au Christ créateur, rédempteur et sanctificateur ....

... Il n’y a qu’une seule LIVRAISON à DIEU et aux autres, CELLE du Christ. La nôtre, nécessaire, à commencer par celle des enfants-de-rien de toutes religions, vient par ELLE ....

07/03/05 .... faire comme si le Christ dans SON humilité et SA douceur infinies n’osait pas... Faire le premier pas avec crainte et tremblement mais avec confiance .....

07/03/05a Prédicat ( hiérarchie )

DIEU ÊTRE et néant moral en toutes choses, renaissant du néant, l’être humain n’a de réalité à lui que la liberté qui va au néant Divin. C’est pourquoi la vocation, fondamentale, nue et absolue de tout être humain consiste en cette livraison à DIEU-soi et évidemment aux autres-DIEU. Cette liberté s’incarne dans toute la vie morale de l’individu qui a ses lois, celles de la conscience et celles de l’Église révélatrice de la conscience parfaite de Jésus-Christ, auxquels elle doit se soumettre comme au mouvement immuable Divin. C’est ainsi que cette liberté fixe elle-même sa destinée éternelle. Jésus-Christ, pur mouvement immuable de DIEU, transcende en les fixant, ces lois. Et c’est par la foi droite en l’humiliation Divine de SA personne Trinitaire que l’homme vient à fusionner sa libre volonté avec celle du créateur.

Il ya forcément dans l’ ÊTRE et néant moral, un et multiple, une hiérarchie. Cette hiérarchie se retrouve à travers toute la création. Elle touche principalement les enfants-de-rien de toutes religions, à commencer par les catholiques porteurs de l’intégralité de la révélation, qui reçoivent la responsabilité d’une livraison effective et constante, afin d’amener, visiblement ou invisiblement, la liberté des autres à la même ultime livraison, fixant éternellement dans la béatitude ou dans l’horreur.

Nous comprenons alors pourquoi l’Église a tant de sollicitude pour conduire la perfection des âmes, quitte à n’être pas suivie par le grand nombre. Bien entendu si ce fondement de livraison est la vocation ultime de l’homme, elle le rendra plus parfaitement humain dans la mesure où il s’en rapproche.

2e semaine mars 2005