08/11/00 Aussi bas que nous puissions nous voir, Dieu se met toujours encore plus bas.

    Je ne puis T'offrir que mon hypocrisie. Seigneur, daignes faire que par TA grâce (et les sueurs sanglantes de Jésus et Marie) nous la transformions (moi, TE l'offrant avec douleur, et TOI la guérissant) en vérité.

09/11/00 L'Eglise catholique ce n'est pas tant la succession historique et traditionnelle des apôtres dans les évêques ou même la succession de Pierre, le chef du sacré collège, dans un homme, le Pape. Car il a été comme les autres capable de renier Son Maître et même sporadiquement Sa doctrine. Non! Bien que cela puisse aussi jouer, l'Eglise catholique c'est avant tout un peuple de réparateur et consolateur du cœur du Christ.

   Quand L'Eglise catholique aura compris que sa vocation n'est pas de se replier frileusement sur elle-même, comme Elle le fait encore actuellement par ses excommunions Eucharistiques massives (contre les divorcés remariés ou les autres religions...). Mais que sa vocation est de s'ouvrir, Elle et ses sacrements les plus chers, au monde entier, toutes religions confondues. Alors le peuple catholique sera appelé à augmenter sa ferveur réparatrice et consolatrice pour tous les blasphèmes et outrages dont ces sacrements seront l'objet.

10/11/00 Offrir la croix pour TOUS, sans distinction.

11/11/00 Le "monde", bien qu'il soit cette pauvre comédie bien mal jouée dont parlait Thérèse d'Avila, n'en reste pas moins le passage obligé pour la vie éternelle.

Donc malgré sa turpitude intrinsèque, nous devons le respecter, bien qu'en nous tenant rigoureusement séparé de son esprit.

    En effet il est le théâtre de l'humilité (et de l'humiliation) Divine voulue par le créateur pour y trouver les rares âmes qui voudront bien suivre Son Fils jusqu'au bout.

Tout ce que Dieu demande au monde en échange, c'est un peu de reconnaissance, pour tout ce qu'Il fait pour lui (talents, richesses, jouissances et même les désordres qu'il a à combattre de même que la souffrance vicieuse (c'est à dire qui n'est pas unie à celle du Christ)).

12/11/00 La souffrance sans Jésus-Christ ne représente rien. Mais Jésus-Christ sans la souffrance ne représenterait rien non plus.

13/11/00 La grossièreté spirituelle de cette âme (la mienne) dépasse tout ce que l'on peut imaginer.

    Si l'on peut très peu se représenter les souffrances du corps de Jésus Christ, les os déboîtés et les nerfs rompus sur la croix, les souffrances de Son Cœur Divin en comparaison sont infinies.

14/11/00 Je crois Seigneur; donne-moi la foi.

      répertoire  3e semaine