08/10/02 La souffrance infinie de l'amour pour Sa créature de l'Incommensurabilité Divine, se réalise dans l'homme-Dieu Jésus-Christ, pour signifier à l'univers entier la Miséricorde sans mesure de Dieu. Adorons sans cesse à travers la vie du juif Jésus, cette souffrance qui n'a pas de limite...

09/10/02 Asseoir à travers le monde l'éclatante victoire du Christ sur nous-même... Pardon, Merci...

10/10/02 Dans les toutes petites choses comme dans les grandes nous unir à la victoire du Christ sur nous-même.
Aimer avec LUI les lancinants commencements et recommencements nécessaires qui mènent au but: la Gloire de Dieu et le salut du monde et des âmes.

11/10/02 La Victoire de Jésus sur nous, c'est Son humiliation douloureuse contre notre sensualité orgueilleuse. C'est l'oeuvre de l'Amour Divin, offrant le salut dès cette terre.

12/10/02 La Vierge Marie, exemptée par grâce unique du péché originel, n'a été, avec elle-même, qu'offrande du Messie juif universel, devenu son Fils Jésus.
Soyons donc avec elle, offrande perpétuelle du sacrifice de Jésus-Christ.

Le Christ dont un simple froncement de sourcil suffirait à anéantir plusieurs fois l'univers tout entier, mieux que les dizaines de milliers de tête nucléaires détenues par les grandes puissances pourraient anéantir plusieurs fois la surface de la terre, s'est laissé prendre à mort d'une manière pire qu'un vulgaire bétail, pour nous montrer Sa douceur et l'humilité de Son amour pour nous.... Ne craignons plus!...
Mais unissons-nous à Sa Victoire sur le vice intrinsèque humain, par la foi.

13/10/02 Avec Marie, dans la joie de son cantique douloureux.... en acte.....

14/10/02 ... vivre intensément en retrait ....

... néant atroce et ignominieux mais uni au sacrifice rédempteur et victorieux de Jésus-Christ..... pour la Gloire de Dieu, le salut du monde et celui des âmes....

15/10/02 ....Le coeur du Christ, au corps écartelé par des clous et des épines, anéantit l'ignominie et comble de Bien l'atrocité du néant, qui se reconnaît.

Lorsqu'on se trouve affronté à son égoïsme (par faute, tentation ou autre) comme devant un mur infranchissable sans fin, on ne peut que prier sans même de sentiment (en pensant que beaucoup d'autres sont ainsi toute leur vie) et patienter, en s'humiliant et en espérant tout de la Puissance infinie du Christ.