16-10-03 Voir Jésus, deuxième personne du DIEU unique Trinitaire, Un dans la foule, Un en chacun familier ou non comme Un en soi-même, sans jamais oublier Ses souffrances et la joie de Sa rédemption, c’est augmenter l’humilité de l’amour parfait en tous jusqu’à la fusion unitive dernière.

17-10-03 Pour voir DIEU partout , il faut avec le Christ crucifier énergiquement dans la vie intérieure, les broussailles émises par les créatures. À cause de notre cupidité, de notre vanité et de notre sensualité, cela n’est pas évident, mais Jésus aime témoigner de LUI-MÊME à travers la plus grande fragilité. Et qu’il y a-t-il de plus fragile spirituellement que cette âme qui parle et après elle le monde occidental et dans ce monde la France et dans la France ceux qui l’entourent!

18-10-03 On ne peut rien présenter au Christ Trinitaire sinon le désir que LUI-MÊME S’offre notre offrande, jusqu’à oser présenter cette prodigieuse ignominie spirituelle de l’homme à SES souffrances sans mesure de la croix.

Tout, y compris le néant, ne peut être qu’offrande de DIEU à DIEU..... s’insérer

19-10-03 Il n’y a pas de "justes"selon la traduction euphémique de la Bible, il n’y a que des "justifiés" par la Miséricorde de DIEU, Jésus-Christ en étant le centre. IL écarte de SES bras étendus le poids de nos iniquités, en nous invitant d’être avec LUI signe de croix pour nos frères, même si a priori nous ne savons pas supporter le moindre inconfort physique, moral ou spirituel.

C’est en désirant ardemment la béatitude Divine dès cette terre, c’est à dire en voulant librement passer par les tourments intérieurs et extérieurs illimités qu’on rend la pleine Gloire à DIEU et qu’on obtient de LUI la plénitude du désirable. Jusqu’à présent, je me suis efforcé de vouloir comprendre et il m’a été donné de le faire jusqu’à un certain point, mais l’intelligence des choses mêmes Divines sont de peu de poids face à la réalité. Ce qui compte dans le monde spirituel, malgré les apparences, c’est la pratique de la forge du feu et de l’enclume.

20-10-03 Ce n’est pas la souffrance en elle-même qui sauve le monde mais l’amour rédempteur qu’elle suscite, soit par la compassion en cherchant à la soulager chez les autres, soit en s’efforçant de ne pas la fuir chez soi-même (sans cependant nuire à sa santé) pour la vertu rédemptrice qu’elle contient avec le Christ, en un premier stade qui s’appelle "patience" et au dernier qui est "joie surnaturelle" ( et non masochisme sensuel).

21-10-03 L’amour débute souvent par un sentiment mais s’établit  dans la volonté. Jésus et Marie n’ont jamais fuient la souffrance due à leur amour de l’homme pécheur. Elle était la meilleure voie de la victoire de DIEU sur l’orgueil humain.

Oser demander plus que beaucoup à DIEU, demander l’impossible, demander la fusion unitive Divine, fusion unitive qui obtient toutes choses vraiment désirables.

22-10-03 Il n’y a qu’une chose qui peut donner assez d’amour à une âme pour espérer qu'elle soit amenée à la fusion unitive Divine, source de tout bien pour elle et pour l’humanité, si éloignée qu’elle en soit , c’est l’augmentation constante jusqu’à la perfection de la foi à la Toute Puissance ET à l’humilité infinie de DIEU incarnées dans la croix, glorieuse ou douloureuse, de Jésus-Christ. Tout exercice* qui y conduit, du plus infime jusqu’aux ténèbres de la foi nue, est nécessaire, car le Christ Trinitaire possédant par LUI-MÊME la totalité de l’Être s’est fait aussi néant parfait de DIEU.
*( contrairement aux exercices bouddhiques).

Alors que tout est don de DIEU, la force de DIEU sur terre est Son humilité et Sa douceur sans mesure.

Une âme qui aurait même compris à force de méditation le secret des religions, se trouverait dans les faits moins avancée et plus abjecte, en fonction même des grâces reçues, que le moindre débutant dans l’amour de DIEU à qui il faut sans cesse rappeler les données élémentaires de la foi.

4e semaine octobre 2003