1e semaine avril 2010

08/04/10 La Providence ….
À la douceur infinie de La Providence n’échappe pas même un simple point virgule jusqu’à la virgule elle-même, malgré l’âpreté, nécessaire spirituellement, de la peine temporelle …. Marie ramasse nos incapacités pour mener à bien notre livraison victorieuse finale à l’image de Son Fils ….

09/04/10 courage …

Dans notre lâcheté sans borne qui fuit sans cesse le désagrément, communions au courage infini maintenant le Christ Jésus présent dans l’Eucharistie – comme dans nous-mêmes – malgré les indifférences, les sacrilèges ou les indignités qui le meurtriront jusqu’à la fin des temps ….

10/04/10 Miséricorde …

Je pensais pouvoir être utile de quelque façon à l’Église et je m’aperçois qu’à cause de mes fautes répétées je ne Lui suis qu’une charge supplémentaire mais interpellant la foi en Sa Miséricorde ….. 

11/04/10 Pour la résurrection …

Pour la résurrection, éternelle revivifiance, il faut faire sienne avec la grâce de Dieu l’intention du Christ jésus en ces dernières paroles : « entre Tes mains, Seigneur, je remets mon Esprit » ….. Mais notre influence propre est réduite à celle directe ou indirecte de notre entourage lui-même …. Et aussi insignifiant qu’on croit être, on n’a pas commencé l’humiliation de l’Être Éternel …..

12/04/10 unité interreligieuse ….

Pour comprendre l’unité interreligieuse il faut méditer ce texte de la Genèse I.26 qui annonce l’homme « image et ressemblance » de Dieu. Ainsi l’on comprend que l’occident religieux en gros, faisant suite au verset suivant de la même Genèse (I.27) a conçu l’homme « image » devant aller vers la « ressemblance » de l’Absolu Divin, alors que l’orient religieux en gros faisait l’inverse, partant de la « ressemblance » pour aller vers l’ »image » de l’Absolu Divin. Mais la révélation en Sa personne du Messianisme juif du Christ Jésus, concernant la nature morale de l’Au-delà, « « s’oubliant soi-même » » en Son Centre (Mat.11.29), offre une solution d’unité à ces deux mouvements spirituels différents mais unis dans la nécessité morale de l’ »oubli de soi » …..

13/04/10 trop faible ….

Un tout petit est bien trop faible pour avoir une mission, on peut tout juste lui confier une commission…. Est-ce cela ? en espérance de cause du 01/02/10 morale de l’Au-delà ….

J’ai dit les grandes lignes des contraintes technologiques des sciences amenant à la nécessité cruciale d’une entente humaine parfaite, soient :

1/ l’intuition du moteur à ion « intégral », pouvant porter une charge à une vitesse proche de celle de la lumière et développant une énergie propre et gratuite presqu’illimitée, s’appuyant sur l’origine « eschatologique » de la lumière (origine matière/univers).

2/ peut-être déjà l’approche sphérique élémentaire de cet engin (et non ceux figurant sur internet basés sur l’emploi de carburant) avec possiblement des essais le regroupant en plusieurs sphères (tenus secrets par les États ????) pour porter une charge et photographier ici et là.

3/ le danger pour l’humanité, en s’appuyant sur elle-même et en ne voulant pas dépendre de l’Au-delà, de passer outre au susdit moteur à ion « intégral-dépendant », hautement bénéfique, et de faire choix d'un anti-moteur apocalyptique et désastreux.

Le seul palliatif à une telle situation est d’abord l’unité des religions. En effet la puissance de sentiment de vérité qu’elles dégagent en chacun, exacerbe aussi l’amour-propre (ou quelqu’autre nom qu’on lui donne) qui est la faille profonde humaine. Aussi le seul consensus possible entre toutes les religions ne peut être que moral et se trouverait inscrit au cœur des Évangiles comme la révélation de l’humilité et de la douceur du Centre de l’Au-delà. Autrement dit, toutes les autres voies y compris chrétiennes devraient donc tendre et se rassembler vers ce but qui se trouve hors des conceptions humaines. Est-il possible d’en discuter ? Il y a-t-il seulement un lieu pour le faire ? À remarquer que bien que ce soit Jésus-Christ, Trinitaire, prenant l’état de Messie de Dieu qui révèle cette conception de l’Au-delà, il n’est pas plus facile à un chrétien de l’accepter que ce ne l’est pour d’autres croyants. En effet pour lui la voie de l’amour est un " palliatif absolu" comme les autres voies  le sont pour les religions différentes (compassion, adoration, obéissance, etc.….). À noter cependant aussi que toutes les voies peuvent rester lettre morte sans ce regard spécifique ….

14/04/10 cent millième ….

Par rapport aux grâces reçues, nous connaissons à peine la cent millième partie de l’abjection que nous sommes ... et pourtant Dieu trois fois Saint se livre entièrement à nous sans aucune réticence …..

15/04/10  désagrément ….

Jésus-Christ, Trinitaire, a mis toute sa force à aimer en droiture d’intention pour nous et notre salut le « désagrément » et quel désagrément plus grand que celui de la croix et de l’endossement  des péchés et ingratitudes de toute la génération humaine depuis le péché d’Adam et d’Ève ……

3e semaine avril 2010