4e semaine mars 2008

01/04/08 présidé ….

Sans aucun doute la Vierge Marie a présidé à toutes les agonies de Notre Seigneur Jésus, dont Gethsémani est la pointe. Elle répare et rattrape le temps que nous avons perdu dans notre vie …

02/04/08 sans cesse …

Oui, vraiment, il nous faut communier sans cesse au sang exsudé, visible ou invisible, de toutes les agonies en Sa Volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ, rappelé à sa mort au percement de sa poitrine par la lance du soldat ….

03/04/08 but ….

C’est profondément dans son infini que l’univers retrouve sa vie d’une manière éternelle à la résurrection du Christ Jésus suivi de son ascension. C’est là son but. Et l’Église a à l’enseigner jusqu’à la fin des temps AVEC ou SANS preuves autres que le témoignage des apôtres. Et c’est l’Église catholique apostolique et romaine, soumise au Pape régulièrement élu, qui confirme la certitude de ce témoignage, les portes de l’enfer ne pouvant prévaloir contre elle, malgré tout ce qui pourrait entraver sa marche vers l’extrême et unique livraison avec Jésus de notre liberté à DIEU Trinitaire ….

04/04/08 l’Église …

Si quelque chose ne va pas dans l’Église catholique, c’est qu’il y manque notre intensité de prières et de pénitences en esprit et vérité…. Car DIEU, rejeté par Israël, en son Fils unique Jésus-Christ, est désormais lié à l’Église irrémédiablement jusqu’à la fin des temps ….

05/04/08  La souffrance ….

Lorsqu’on considère DIEU comme « Principe de Contradiction Moral », tel que le fondement des Évangiles nous y autorise (alliant raison et foi: DIEU l’ÊTRE PREMIER, donc en expansion continue NEUTRALISANT cependant le néant pour s’y infiltrer et CONTRADICTOIREMENT en l’éclatant temporellement et douloureusement en vue d’une RENAISSANCE éternelle jointe à l’ÊTRE. Cf. http://www.f-v-m.net/traiteunitologie.htm  ), on peut comprendre que le but d’Éternité de la vie sur terre nécessite la libre acceptation de la souffrance, au milieu de la texture de la joie naturelle, tout à fait autre que la joie surnaturelle, dont peu d’entre nous semblent faire l’expérience concrète et dont on ne peut essayer de transmettre la nature que par des comparaisons approximatives issues de la vie naturelle… Pas plus que l’on puisse comprendre la souffrance  lorsqu’elle est là car à ce moment nous nous trouvons broyés de telle sorte que nous ne sommes plus que pur don obscur de notre liberté  et ne pouvons avoir d’autres soucis que de gémir et, sauf par Amour, de la fuir en cherchant à la soulager…. Mais c’est bien par l’anéantissement voulu dans l’univers de l’ÊTRE créateur, pour restaurer AVEC ses créatures l’ÊTRE, que s’inscrivent effectivement nos tourments, qui sont la parfaite expression de notre libre offrande temporelle construisant l’Au-delà sans fin. À l’homme cette offrande est impossible ; À DIEU tout est possible et nous ne pouvons que la LUI demander sans cesse… C’est pourquoi la plus infime et la dernière des créatures DOIT, puisque c’est la volonté de l’ÊTRE, se laisser happer par le libre vouloir du Christ Jésus, DIEU-homme à Gethsémani, de s’unir au sacrifice de sa croix, créatrice d’Éternité Béatifique ….

06/04/08 se nourrir ….
Il faut se nourrir de la volonté de la Volonté Divine en Jésus-Christ agonisant victorieusement tous les instants de sa vie comme au paroxysme de Gethsémani…. même le dernier de tous, avec Jésus, doit embrasser, contre soi-même,[de la vie], l’amertume créatrice d’Éternité Béatifique, pour consoler DIEU en Lui-même et dans les autres …

07/04/08  insignifiance ….

Du fait des grâces si nombreuses sur tous les plans que nous recevons, et le peu de leur résultat, nous nous voyons de plus en plus insignifiants para rapport à tous ceux qui peuvent ne pas être favorisés à notre degré. Aussi n’est-il pas étonnant que nous soyons profondément méprisés aussi bien par les autres que par nous-mêmes et c’est là notre vérité en espérant toujours forcément des grâces encore plus grandes pour essayer de compenser. Du reste un enfant handicapé, du fait des soins constants que sa mère est amenée à lui donner, n’en est souvent pas moins aimé…. Mais c’est d’insignifiance qu’il est ici nécessaire, comme il y a 2000 ans, à cette différence que, nous, nous sommes pécheurs et que notre insignifiance peut être moins parfaite aux yeux du Père des Cieux, à moins comme les apôtres de la fusionner avec celle de Jésus-Christ contradictoirement glorifiable par la manifestation nous accompagnant sans cesse d’une résurrection sans fin ….

2e semaine avril 2008