2e semaine avril 2008

16/04/08  Nous …

Nous, enfants-de-rien de toutes religions, malgré ce que nous sommes, nous croyons et espérons en l’INFINI de la Miséricorde Divine à laquelle bien sûr nous avons d’une part à correspondre et d’autre part à compenser pour ceux qui n’y correspondent pas. Surtout davantage si nous connaissons le mal’aise indicible du Christ sur terre à cause de nos révoltes. La Vierge Marie nous introduit, si nous le voulons, au cœur de ce mal’aise que nous avons à embrasser librement et volontairement jusqu’au bout, pour le salut de tous, Gloire de DIEU ….

17/04/08 seule et même chose …

L’humiliation et la souffrance, physique, morale ou spirituelle, sont de fait sur terre une seule et même chose. Il n’y a du reste aucune preuve d’humilité et de douceur unies à celles de Dieu sans cela. Ce que Jésus-Christ est venu vaincre en est la révolte ignominieuse… Ainsi donc avec Jésus à Gethsémani, Volonté de DIEU victorieuse contre Elle-même, il nous faut lutter jusqu’au sang. Nous avons à cet effet, si nous le voulons, la réalité de Sa Passion, de Sa mort, de Sa résurrection, de Son ascension  et du souffle de l’Esprit Saint ….

18/04/08 interreligion …

Étroit est le chemin et resserré le goulot de la bouteille qui mènent à la vie. La Vierge Marie en est le large entonnoir. Et avec Son Fils elle sait le mieux comment employer chacun de ses enfants pour la marche de l’Église et le salut des âmes, Gloire Divine…. La simple caresse de l’air du temps, dans ce monde de péchés, devait être d’une souffrance incommensurable et humiliante au Christ, physiquement aussi bien que moralement ou spirituellement. N’oublions cependant pas la joie surnaturelle de Sa paix, découlant de notre rédemption…. Pour en revenir à la nécessité de l’interreligion, il est bien évident que si toutes les religions sont doctrinalement loin de la révélation catholique prônant le fondement de l’Amour qui est l’humilité et la douceur du centre de DIEU et s’il est bien évident que cette révélation ne peut d’abord qu’être vécue avant toutes choses comme le montre les Évangiles, il n’en paraît pas moins qu’une manifestation théologique unitaire interreligieuse, dans le monde qui s’annonce, semble aussi nécessaire. Est-elle possible ? Le Pape actuel, Benoit XVI, à titre tout à fait privé sans engager la foi de l’Église, ne le croit pas. Dans les faits, il faudrait d’abord pour cela abandonner les approximations des philosophies scolastiques du moyen âge malgré la décision du concile de Trente d’en imposer une seule, celle de St Thomas, qui n’en reste pas moins en théologie tout à fait antagoniste à celle de St. Bonaventure sur la nature des purs esprits à laquelle justement les sciences vont avoir à se soumettre (cf. www.f-v-m.net ) …

19/04/08 Priez … (même sans comprendre)

Priez pour le puissant savant debout qui ordonnera l’évolution prochaine de l’Église comme victime d’Amour,  sans oublier de prier pour l’insignifiant scribe accroupi qui lui correspond. Pour l’amour du Christ Jésus et de Sa Miséricorde Infinie, il nous faut aimer la douloureuse et libre humiliation réparatrice de l’orgueil humain esclave originel. Et nous nourrir de la liberté Divine Eucharistique victorieuse jusqu’au commencement de l’Éternité qui nous attend tous …

20/04/08 jusque …

Marie, Mère de l’Église et Reine universelle, par l’humble Toute Puissance de Son Fils, sait comment utiliser le moindre de ses enfants, d’une manière visible ou invisible, jusque dans les lâchetés de leur liberté et jusqu’au fini de leur néant dépassé par l’Infini de la Miséricorde Divine… Sur terre l’amour sans souffrance, si ce n’est une illusion, n’est tout au plus qu’une préparation à l’Amour ….

21/04/08 habit ….

Doué d’un habit prophétique extrêmement déplaisant au point de vue de la spiritualité, il me faut le porter malgré tout. Beaucoup n’ont pas pitié de cela…. Il m’est donné d’être aussi un mystique et, du fait peut-être de cette double appartenance, il m’est donné de voir précisément, en même temps que l’évolution mystique à venir des sciences, le fondement de l’évolution mystique des religions qui correspond rigoureusement au message mystique catholique…. « Ne pas chercher une autre hostie que soi-même » en Jésus totalement et victorieusement livré à chaque instant de sa vie ….

 22/04/08 Contact …
Dans ce mon de péché, le moindre contact sensible a du toujours être déjà pour le Christ une douleur physique indicible, dans une foi nue et absolue à l’INFINI de la Miséricorde du Père Divin, ne demandant qu’une simple correspondance à la taille de chacun…. C’est l’interférence universelle intérieure des âmes qui compte, celle simplement extérieure ne peut être que réduite sinon ramenée à rien …. La libre remise totale de notre volonté à DIEU dont l’amour fera ce qu’il voudra nous est nécessaire et nous envoie en mission … « Ce que DIEU demande, Il le donne » ….

23/04/08 Théologie catholique interreligieuse ….

Il avait été demandé le 07/05/07 si une théologie de l’humilité et de la douceur Divine était possible. En effet tout au long du journal du site www.f-v-m.net depuis Octobre 2000 elle s’était montrée, singulièrement en concordance avec les événements de 1963, comme de première nécessité pour l’unité salutaire du monde à venir et le nœud caché de toutes les convergences religieuses dont on doit établir une théologie catholique unique.

Le Messianisme universel du Christ Jésus révèle cette théologie dans les Évangiles seulement en trois mots qu’on peut évoquer ainsi : » apprenez de MOI, que DIEU est infiniment doux et humble en Son centre ». Tous les théologiens, qui n’étaient pas forcément aussi poussés par la nécessité que nous le sommes maintenant, ont rodé jusqu’à présent autour de ces termes se contentant de les appliquer à la seule personne hum        aine du Christ : « JE suis doux et humble de cœur », craignant d’évoquer un abaissement sans précédent du Père Trinitaire dans l’univers entier, difficile à comprendre. Mais, dans la foi catholique qui est la nôtre, le Christ ne fait qu’UN avec DIEU et nous en révèle parfaitement la nature.

Le second point réside dans le fait qu’il ne peut y avoir de preuve d’humilité et de douceur sans un état d’humiliation parfait du sujet. Or la nature humaine, génétiquement, a une horreur irréversible normale de cet état d’humiliation. De là à la refuser à DIEU, que nous désirons secrètement à notre image plus que l’inverse, il n’y a qu’un pas. C’est pourquoi pratiquement aucun théoricien dans l’histoire de l’humanité n’a voulu se pencher sur ce problème que Jésus-Christ a pourtant illustré à la perfection.

Le troisième point devient encore plus évident quand par expérience on voit que la nature rejette de toutes ses forces la douleur d’où qu’elle vienne. Or l’état d’humiliation la suscite à ce point que individuellement ou collectivement nous préférerons n’importe quels autres maux à celui de l’humiliation. Ce n’en est pas moins, dans les profondeurs de notre être, la condition de la foi religieuse, dont il reste que peu de croyants comprennent qu’il faille vouloir et désirer la souffrance sous toutes ses formes.

4e semaine avril 2008