3e semaine avril 2008

24/04/08 nœud caché …

Il a été confirmé hier le 23/04/08 les bases en réalité peu attrayantes de la théologie catholique interreligieuse. En fait toutes les religions tournent autour pour les rendre acceptables et même suaves. La voie de Jésus-Christ, dont le Messianisme unique a pu révéler intégralement ces bases, est celle Juive portée à la perfection de l’Amour de DIEU et du prochain. Pour nous Chrétiens elle inclue toutes les autres voies. Mais le choix de celles-ci ne dépend pas forcément de nous et plutôt le plus souvent des circonstances qui nous entourent. À ce moment la voie religieuse qui est la nôtre paraît naturellement la meilleure. Cependant pour toutes les religions c’est la nature Messianique du Christ Trinitaire qui les structure … Or on ne peut séparer Jésus-Christ de l’Amour. C’est donc à travers l’Amour Chrétien qu’on doit chercher à expliciter cet état moral normal d’abaissement auquel l’humanité doit revenir ….

25/04/08 définition ….

Seul à l’ »ÊTRE » parfait correspond le « néant » parfait, mais l’ »ESPRIT » est au-delà de tout. C’est la définition du Christ Trinitaire…. Sur terre c’est dans la douleur nue et absolue de Lui-même qu’IL porte l’INFINI de la Miséricorde Divine qui donne l’entrée dans la Vie Éternelle  en ramenant librement l’humanité à l’état normal d’humiliation primitif, hautement valorisé, sain et saint. Il faut préparer, en reposant sur Ses souffrances et celles des saints en esprit et vérité, la minorité active des enfants-de-rien, qu’Il s’est choisi, dont le salut de beaucoup d’âmes dépend, d’abord de l’Église ensuite de toutes religions, à l’extraordinaire évolution du monde en faveur de la Gloire du Christ aussi bien que de l’épreuve finale …

26/04/08 pâturages ….

Les pâturages du Christ sont amers à la nature mais infiniment et délicatement doux à l’âme. C’est pourquoi dans Son désir ardent de notre bonheur ineffable de l’Éternité mais partagé avec celui temporel qui est lui nécessairement composé de douleurs et de joies, et ne pouvant pas le plus souvent lier les deux à cause de la faiblesse de notre vertu, DIEU se contente parfois ici-bas du simple désir de nos sacrifices sans avoir à les mener à termes ….

27/04/08  Au cœur …

Au cœur de Jésus-Christ Trinitaire, qui nous maintient par les douleurs de Sa croix, commencer et recommencer sans cesse avec Lui l’offrande de notre entrée à l’Éternité Divine …. La souffrance du Christ paye notre joie comme la Sienne. Mais ne nous trompons pas de priorité. En tout temps, c’est le Royaume des Cieux qu’il faut chercher D’ABORD. Le reste nous est donné par surcroît … Dans l’option de la fin des temps par-dessus tout …..

28/04/08 rebuts …

Rebuts de l’Église, prophètes sans mandat, que sommes-nous pour demander des comptes à DIEU ?... Mais le monde oublie, à cause de sa religiosité de près de 2000 ans, que le signe de la croix est une mort affreuse et ignominieuse aux yeux des hommes en même temps que Gloire des Cieux et salut de l’humanité …

29/04/08 violence …

La violence infinie de l’Eucharistie pratiquée droitement ne peut pas ne pas arracher l’âme à sa veulerie d’origine. Son humble Toute Puissance repose sa main salutaire sur le bubon de notre hypocrisie. Que pouvons-nous alors donner aux autres que cette unité de DIEU, trois fois Saint, avec Sa créature pécheresse mais rachetée ….

30/04/08 un seul geste …
Bien sûr, d’un seul geste, Jésus-Christ Trinitaire, à qui Tout appartient, à l’occasion même de l’évolution finale de l’humanité, peu le monde entier à Lui, mais ce qu’IL veut c’est la liberté des cœurs dans le truchement de la vie temporelle proposée à chacun. Depuis Octobre 2000 toutes les réflexions du site ont eu pour objet de mettre le doigt, avec l’espérance d’une glorification présente du Christ, sur la blessure de cette liberté des cœurs. Il faut mettre maintenant le doigt sur leur guérison. Chaque religion la cherche à sa manière. L’Amour les contient toutes et les respecte toutes, car les manières d’être varient à l’infini et il faut laisser à l’homme la liberté de sa démarche profonde et laborieuse… En portant la charge de ces démarches, il nous faut communier sans cesse à la fidélité Divine irréversible pour nous et vis-à-vis d’elle-même comme les sueurs sanglantes de Gethsémani nous le révèlent… On voit bien entre autre par la vie de Marthe Robin, 50 ans sans boire ni manger autre chose que l’Eucharistie en vivant constamment la Passion, ce qu’a pu être un peu de la vie sublime et douloureuse de l’homme-DIEU Jésus et celle de Sa Mère, elle-même simple créature….

1e semaine mai 2008