4e semaine janvier 2010

01/02/10 morale de l’Au-delà ….

J’ai dit les grandes lignes des contraintes technologiques des sciences amenant à la nécessité cruciale d’une entente humaine parfaite, soient :

1/ l’intuition du moteur à ion « intégral », pouvant porter une charge à une vitesse proche de celle de la lumière et développant une énergie propre et gratuite presqu’illimitée, s’appuyant sur l’origine eschatologique de la lumière (origine matière/univers).

2/ peut-être déjà l’approche circulaire élémentaire de cet engin (et non ceux figurant sur internet basés sur l’emploi de carburant) avec possiblement des essais le regroupant (tenus secrets par les États ????) pour porter une charge et photographier ici et là.

3/ le danger pour l’humanité, en s’appuyant sur elle-même et en ne voulant pas dépendre de l’Au-delà, de passer outre au susdit moteur à ion « intégral-dépendant », hautement bénéfique, pour un anti-moteur apocalyptique et désastreux.

Le seul palliatif à une telle situation est d’abord l’unité des religions. En effet la puissance de sentiment de vérité qu’elles dégagent en chacun, exacerbe aussi l’amour-propre (ou quelqu’autre nom qu’on lui donne) qui est la faille profonde humaine. Aussi le seul consensus possible entre toutes les religions ne peut être que moral et se trouverait inscrit au cœur des Évangiles comme la révélation de l’humilité et de la douceur du Centre de l’Au-delà. Autrement dit toutes les autres voies y compris chrétiennes devraient donc tendre et se rassembler vers ce but qui se trouve hors des conceptions humaines. Est-il possible d’en discuter ? Il y a-t-il seulement un lieu pour le faire ? À remarquer que bien que ce soit Jésus-Christ, Trinitaire, prenant l’état de Messie de Dieu qui révèle cette conception de l’Au-delà, il n’est pas plus facile à un chrétien de l’accepter que ce ne l’est pour d’autres croyants. En effet pour lui la voie de l’amour est un palliatif absolu comme les autres voies (compassion, adoration, obéissance, etc.….) le sont pour les religions différentes. À noter cependant aussi que toutes les voies peuvent rester lettre morte sans ce regard spécifique ….

02/02/10 travailler ….

Faire le plus petit sacrifice soulage le corps du Christ jusque dans le moindre de ses disciples qui travaille à arracher les âmes de l’enfer éternel. De fait l’univers a été créé gratuitement pour que nous apprenions à consoler  Dieu de la douleur intrinsèque de sa joie conséquente. Aussi la Vierge Marie en répondant à sa demande de lui offrir tout son être pour s’y incarner l’a-t-elle consolée plus que toute autre créature. Nous devons tout faire, à notre degré, pour l’imiter. Ainsi on peut bien dire que Dieu a plus besoin de ses créatures que l’inverse. L’Eucharistie y est le point de rencontre du temps et de l’Éternité et voici venir le temps de l’amour de volonté ….

03/02/10 perfection …

Tout est parfait dans ce monde : la beauté, la grandeur, la vie …. Mais aussi l’humiliation..... Et c’est pourquoi dans notre révolte de néant-libre nous ne le comprenons pas et avons besoin que Jésus-Christ Trinitaire nous en révèle l’intelligence par sa vie, sa mort et sa résurrection Divines …..

04/02/10 le cœur …

C’est vrai que le cœur de la rédemption est douloureux à la nature humaine. Mais la joie surnaturelle du Christ, subtile et délicate, l’accompagne, sans interférer, et donne la force ….. Il y a-t-il seulement une misère plus grande que la nôtre ? OUI ! Affirmons-le hautement : Celle sur terre de Dieu Tout Puissant de quelque façon que cela soit dit théologiquement…. Mais en les unissant intimement, pour la revivification Éternelle, nous nous consolons mutuellement …..

05/02/10 La Providence …

Si notre misère est grande, celle de Dieu dans l’univers est in-finie, comme tout ce qui Le touche … Aussi est-il juste que ce soit la Sienne qui porte la nôtre et qu’au moins nous le reconnaissions … Dieu EST Tout en toutes choses, sur terre dans l’humiliation et au Ciel dans la Gloire. Ce n’est donc jamais la créature qui agit mais Dieu Seul par elle en fonction de l’ultime choix de la Vie Éternelle. Le mystère unique que l’être humain ne pourra jamais appréhender ici-bas sera toujours celui de sa liberté. Dans ce mystère immanent et transcendant dont on ne pourra voir les effets merveilleux qu’au Ciel, il faut bien sûr distinguer la liberté temporelle visible, toute engloutie de nécessités et de contingences, d’avec la liberté spirituelle cachée, toute pure de contingences et analogique à celle des anges. Mais c’est vraiment le but de notre liberté qui est liberté. Tous les petits événements matériels de la vie nous conduisent ou plutôt nous font conduire par Dieu Trinitaire, en fonction de notre marche vers Son humilité et Sa douceur, vers la réunion dans la vie de l’Au-delà. Ainsi au jour du jugement ce n’est pas sur notre impact dans la marche de l’univers que nous seront pesés. Ce sera sur la finalité de notre liberté spirituelle qui aura agi Le Créateur. Alors nous sera donné de voir clairement ou horriblement comment celle-ci aura fait agir Sa Providence à chaque instant de notre vie terrestre, l’obligeant à d’affreux détours ….

06/02/10 Travailler l’impossible …

1/ travailler au témoignage du sacrifice de la croix de Jésus.

2/ travailler à l’unité théologique (unitologie) de toutes les religions par le Messianisme universel de Jésus-Christ révélant l’humilité et la douceur de Dieu Trinitaire, autrement dit de Son humiliation dans l’univers (bien trop étroit pour Sa Grandeur Toute Puissante).

3/ travailler à orienter l’esprit de recherche des scientifiques vers la dépendance à l’Au-delà, afin d’éviter une catastrophe apocalyptique dont une intuition très précise et très vive a été donnée, il va y avoir maintenant 50 ans.

Mais l’infatuation intérieure est le pire des péchés car il serait à la source de tous les autres intérieurs, comme par contre coup, extérieurs. Aussi il nous faut être maintenus et broyés en TOI par les stigmates des épines de ta couronne et ceux des clous des pieds comme des mains, à droite et à gauche….

07/02/10 mendiant …

Comme le mendiant professionnel tend une sébile profonde jamais assez remplie, nous tendons vers Dieu l’abîme sans fond de notre indignité. Mais contrairement à la bourse du mendiant cet abîme est rempli jusqu’au bord par la plénitude de la Miséricorde Divine … L’infatuation mondaine monstrueuse n’a été créée que pour être vaincue par le Centre humble et doux de Dieu Trinitaire, vers lequel tous sans exception nous avons à tendre et à faire tendre tous les autres ….

2e semaine février 2010