2e semaine janvier 2014

16/01/14 ainsi … 

Ainsi donc la bonne nouvelle des Évangiles de Jésus-Christ est la révélation du visage humble du Père des Cieux, saisissable pour tous sans exception dans l’optique du péché originel. Car la vue du visage de DIEU ÊTRE empêche tout péché et les anges déchus s’ils avaient d’abord vu ce visage n’auraient jamais pu tomber. De même l’homme dans un péché d’origine subi et non exercé se trouve racheté par cette vue de visage Divin à travers la voie des chercheurs de Dieu dont celle éminente puisqu’incarnée de l’amour-charité trine liée à la foi des Chrétiens. Mais dans cette recherche de la réalité de toute conception d’Au-delà émise par le Messie, on ne peut pas faire l’économie de la parthénogenèse et ses corollaires reçus par Sa Mère Marie. Il y aurait confusion théologique générale des religions entre elles. Chacune prendrait sa voie originale pour toute la vérité alors qu’elle ne doit que chercher à assimiler l’humilité Divine.

17/01/14 voies …

Ce sont les différentes voies de toutes les religions (que nous, nous croyons contenues toutes dans l’amour) qui forment la recherche adoucie de l’âpre messianité générale de Jésus-Christ. Si  un chef d’état entre en conflit majeur avec une autre nation disposant du double de soldats entraînés ne commencerait-il pas par traiter d’obtenir la paix ? Ainsi l’humanité toute entière est révélée par Jésus-Christ en conflit majeur avec l’humilité Divine. Aussi ne doit-elle pas s’investir dans la voie diplomatique mise à la disposition de sa culture et pratiquer la voie de sa religion pour essayer de faire une paix Divine ? Ou bien si quelqu’un veut construire une usine, ne réfléchira-t-il pas d’abord aux moyens d’avoir des capitaux de peur que ses projets restent en plan et qu’on ne se moque de lui ? De même nous face à l’humiliation de Dieu, il nous faut obtenir les capitaux de la pratique de la voie religieuse dont notre culture dépend.

18/01/14 misère ….

La misère humaine est beaucoup plus grande qu’on ne s’imagine. Par la révélation de la Messianité de Jésus-Christ, on sait donc que l’humilité Céleste est le fondement de toutes les autres vertus y compris de celles des différentes voies pour y accéder qui forment la foi originale. Mais on est obligé de voir que l’humilité humaine n’existe pas, sinon toujours par un effort de regard renouvelé sur celle de Dieu, obligeant à la pratique constante de la voie. Ainsi l’origine accomplie de l’homme est un acte anthropologique profondément dramatique. Combien se trompent donc ceux qui, avec sentiments ou non, ne pratiquent pas leur religion ! C’est le seul moyen que nous avons de commencer à répondre à la prodigieuse humilité trine.  Il ne s’agit pas d’abord de jouir de la liturgie mais d’être dans un état patient de réparation. Bien que mort l’ÊTRE a resurgi dans une revivification de cette chair criminelle et maudite. La nudité du péché originel dont a parlé la Bible ne serait que le sens de l’humiliation même.

19/01/14 confondu ….

On a confondu moyen et but. Le moyen plus facile peut être divers. L’humble but Divin est  unique mais dur. Non, cette confusion théologique n’est plus de mise au jour d’aujourd’hui. Et il n’y a pas d’autre solution que de pratiquer humblement sa religion quelle qu’elle soit, l’essentiel étant de répondre à cet abaissement de  DIEU Trine par la voie de notre culture….   Si tous doivent revenir vers Lui, pour beaucoup malheureusement ce ne serait que par intérêt. Mettant Dieu avant l’homme, on ne nous honorera pas mais nous reposons ici sur Sa fidélité.

20/01/14 si

Si une âme insuffisamment mortifiée était utilisée, le danger spirituel pour elle serait terrible. Même les plus généreux retombent toujours sur eux-mêmes. Alors qu’en peut-il être de nous ? Car il est rare de trouver quelqu'un tout à fait exempt de la honteuse recherche de soi-même. Parmi les médiateurs, Jésus-Christ a montré le renoncement de Dieu de lui-même à lui-même.
Ce n'est donc pas peu de se renoncer soi-même dans les plus petites choses comme grandes. Moïse l’humble des humbles ne l’était pas tellement pour avoir déplu à l’humilité Divine.

21/01/14 juge …..

On ne peut embrasser l’histoire de l’humanité si l’on ne comprend pas que le péché originel, en séparant d’un côté  le bien et de l’autre le mal, ce dont Dieu seul est juge, de la morale animale dont vivait l’homme même évolué, est une tache spirituelle incommensurable. Il est vrai aussi que cette faute peut paraitre une avancée anthropologique permettant le progrès des sciences et la mainmise sur l’univers…. Ceci dit, il faut comprendre que c’est en en révélant au contraire par sa vie l’humiliation temporelle de Dieu que Jésus-Christ permet la cautérisation de ce crime d’esprit en y ajoutant une voie, un chemin d’amour pour y faire face comme d’autres chercheurs de Dieu y ajouteraient leur voie d’obéissance, d’adoration, ou autre. Quant à l’avenir des sciences, autant qu’un intuitif pur puisse y interférer, il semble bien qu’une universalisation d’une part de la particule d’origine et d’autre part de l’amas final puisse donner à l’homme la maîtrise matérielle du monde et permettre un engin hors mesure, avec ce bémol qu’on entrerait alors dans une conception et une morale finales divergentes, ….

Aussi si nous voulons que les sciences prennent la bonne direction, celle de l’humilité Divine, il n’y a pas d’autres solutions que de nous humilier dans la pratique de notre religion, soit le jour férié régulièrement, soit si nous le faisons déjà de plus en semaine jusqu’au quotidien.

22/01/14 enfers ….

Dieu Trinitaire saisit en Jésus-Christ les entrailles même des enfers du péché blasphématoire originel de l’homme dont ce dernier ne voit pas l’ampleur universel. Quant à la Vierge Marie ce n’est pas son humilité qu’elle prime à l’Annonciation mais consécutivement celle de Dieu. Ainsi la vérité nous coûte et se rappelle par une lancinante et continuelle douleur du pécheur. Dans l’Eucharistie Catholique nous est donnée l’humilité de Dieu Trinitaire où tous sont élus.

23/01/14 arrachement….

L’abaissement Divin explicite l’arrachement douloureux à nous-même qui est si nécessaire. Si donc nous savons par Jésus-Christ que Dieu s’arrache à Lui-même nous devons aussi le faire, en aimant jusqu’à notre mort, sachant l’agonie que le Messie a préempté de la sienne même.

4e semaine janvier 2014