2e semaine janvier 2009

16/01/09 recommencer ….

Toujours recommencer au point zéro  comme si l’on n’avait jamais rien fait jusqu’à présent ……

17/01/09 tout entier …

Offrir tout à Jésus, même nos faiblesses qui LUI ont coûté cependant tant de douleurs. C’est ainsi qu’IL nous veut, nous-mêmes, absolument tout entier, avec même l’horreur de nos manques …

18/01/09  L’absolu …
La nudité et l’absolu de la libre douleur du Christ-DIEU l’inclinent à se pencher sur le dernier des derniers des êtres humains pour le sauver de son néant. Que celui-ci ait à bien prendre conscience, qu’en tout DIEU Seul l’agite, s’il reconnaît ce qu’il est en vérité !.....

19/01/09  rompre …

Avec et en Jésus-Christ rompre avec l’esprit du siècle en profondeur et provoquer son anéantissement … C’est le règne de DIEU sur terre auquel nous avons tous à travailler ….

20/01/09  Chiffon ….

C’est çà que TU couvres de grâces : un chiffon. Mais c’est vrai que même sur un chiffon, si TU le veux et s’il se livre, TU peux y imprimer TON visage … Prier Sainte Véronique …. Et voir au fond de TOI notre infinie faiblesse. Du reste le nouveau-né appartient plus à sa mère …..

 21/01/09 Dès que ….

Dès que nous nous arrêtons d’avancer spirituellement nous retombons dans notre révolte initiale …. À cause de nos péchés, la vie de Jésus-Christ, hormis Sa transfiguration, n’a été faite que d’amertumes. Il faut nous emparer des mérites de Ses douleurs et de Ses joies …

 22/01/09 Si ….

Si T’anéantir (et de quelle manière) en faveur de l’Esprit du Père, T’a coûté à Gethsémani une telle agonie de sueur sanglante, c’est à nous de marcher derrière TOI, pour avec TOI, travailler au salut des âmes, Gloire de Dieu …. Si Tu es pour nous le point de rencontre Éternel, TU sais, TOI, le point de néant, ramené à l’Être, que nous sommes à TES yeux ….

23/01/09  Qui croit …

Qui croit à la fission de la pire abomination avec la sainteté la plus pure, sinon Jésus-Christ, mais à quel prix d’humbles conditions (Eucharistie, Sainte Agonie, calvaire meurtrier, re-Vie) … Il y a deux choses qu’il me semble que les responsables de l’Église dans leur ensemble  n’ont pas bien compris :

La première c’est la conception des prie-Dieu personnels. En effet pour être viable, ceux-ci doivent être bas sur pattes et les pieds de derrière plus petits que ceux de devant de façon que les milieux des jambes des priants à genoux reposent sur la point de leurs pieds et non pas sur la barre transversale arrière du siège du prie-Dieu, rendant en peu de temps la position intenable.

La deuxième c’est que lorsque Jésus nous traite de génération adultère et mauvaise (mat.12/39, 16/24 luc.11/29) il s’adresse à l’humanité entière. De sorte que le religieux le plus saint est malgré tout toujours adultère aux yeux de Dieu (la vaine gloire contre laquelle il aura à lutter jusqu’à la mort, est en effet le péché d’adultère par excellence) aussi bien que le dernier des divorcés remariés converti auquel il n’y aurait pas lieu de refuser l’eucharistie.

4e semaine janvier 2009