4e semaine juin 2011

01/07/11 incessant ….

TU descends, combien douloureusement, jusqu’aux entrailles du péché continuel mais combien la plénitude de TON pardon incessant est jubilatoire. Elle est l’objet de notre prière pour tous ….

02/07/11 Vérité …

La Vérité heurte de front le péché de l’humanité et donc le nôtre. La conjoindre à notre voie  ….

03/07/11 le désir de ….

Le Christ a pris sur LUI le désir de nos volontés que malgré Ses agonies, Il n’a jamais suivies …. Ainsi on rame avec LUI pour construire sans cesse l’Éternité du monde comme la nôtre ….

04/07/11 pourquoi était-ce si difficile ? …..

Pourquoi était-ce si difficile d’affirmer la reconnaissance de l’humilité et douceur du Centre de Dieu comme le fondement de l’universalité du Messianisme de Jésus-Christ ?

D’abord pour nous chrétiens, de plus catholiques, notre foi enseigne que la plénitude des relations de Dieu à l’homme et de l’homme à Dieu réside en la Charité, en même temps que cette dernière contient toutes les autres vertus, entre autre ne s’enflant pas d’orgueil (antonyme d’humilité). Dans ce cas n’est-ce pas la Charité qui doit être seule universelle ?

Mais le problème aigu qui m’a été posé malgré moi, il y a donc 50 ans, consistait à résoudre l’unité Messianique du Christ en premier lieu avec les sciences profanes, si éloignées de cette finalité, et par la même avec les données des religions vivant d’autres croyances (que la Charité).

On pouvait noter alors que dans la foi  Chrétienne la Charité était souvent simplifiée dans ses termes par le mot « amour » qui désigne une tendance humaine générale certes mais dont l’objet dernier n’est pas forcément Dieu ou le prochain comme on l’entendrait. D’autre part en le stratifiant on voit ce mot devenir idéologie comme  « l’amour point final ». Or la Charité infinie par essence n’a pas de point final sinon la vie éternelle qui n’est qu’un commencement sans fin.

On pouvait donc conclure que dans la démarche universelle chrétienne, non dans son enseignement immuable mais dans son application pratique, il y avait une certaine orientation à préciser. D’un autre côté en s’observant attentivement soi-même à la lueur des Évangiles, on pouvait voir surgir en soi continuellement les prémices d’un orgueil et d’une violence irréductibles, même subtiles, qu’on retrouvait sans aucun doute dans l’expérience de l’humanité entière. Finalement en prenant au sérieux la prétention du Christ Jésus d’être Dieu Trinitaire Lui-Même, doux et humble en Son Centre, on voyait combien on en était dépendant universellement.

On pouvait donc se rendre compte alors de cet impératif vivant dans les écritures Saintes, d’autant plus, bien qu’il soit radicalement opposé à la nature de l’homme pour la redresser, qu’il coïnciderait exactement aux nécessités morales humaines du préalable des techniques scientifiques à venir comme du préalable spirituel d’aboutissement de toute religion véritable ….

05/07/11 manteau ….

Comment l’enfant Jésus n’aurait-il pas revêtu Son père Joseph  de l’humiliant manteau que Lui-Même devait endosser au prétoire lors de Sa Passion comme toute l’humanité y est aussi appelée …. Laisser au génial amour de Jésus, pour le salut des âmes, les modalités  de l’histoire humaine …. Notre époque sensuelle voudrait voir en Joseph et Marie un couple de jeunes tourtereaux. Moi, je vois en St. Joseph un homme charitable déjà âgé à qui a été confié comme épouse une jeune fille bizarre, au point peut-être de pleurer des larmes de sang, dont personne ne savait quoi faire ….

06/07/11 « fusionnables » …

Avec Joseph, Jésus et Marie, infiniment petits, sont plus qu’imitables. Ils sont « fusionnables » ….

07/07/11 fuite ….

Il faut, constante bien que malgré tout syncopée à cause de notre péché congénital,  la fuite de nous-mêmes dans les profondeurs d’humiliation de Dieu pour en être relevé dans Sa Gloire. La foi en la Charité rend plus responsable, mais tous doivent reconnaître l’humilité Divine Trinitaire ….

2e semaine juillet 2011