3e semaine mai 2012

24/05/12 ici ….
L’énormité de ce qui est dit ici nécessite le réceptacle juif de l’humilité de la Vierge Marie …. Mais l’humilité n’est pas propriété. Jésus-Christ, Messie universel, la donne. On la reçoit …. Ce que Moïse l’humble des humbles à l’épreuve de Mériba n’avait pas su faire, en frappant deux fois le rocher au lieu d’une seule pour Dieu, Marie, très pure fille d’Israël, l’a réalisée. L’enfance de la Vierge Marie avait pris sur elle la puanteur du péché du monde entier et su s’humilier à recevoir le don suprême de Dieu descendant à s’incarner en elle par l’Esprit Saint du Fils Messie réparateur dont elle a pour nous et avec nous à faire l’offrande continuelle ….

25/05/12 racine …

La Vierge Marie va jusqu’à la racine de tout péché pour offrir avec nous son fils rédempteur. Jésus n’envisage pas de nouveaux Rameaux pour Lui-Même mais pour celer et donner vie.  Mais que peut être ce rassemblement hétéroclite, le nôtre parmi d’autres étant ce qu’il est ….? Si TU nous aimes jusque-là, combien plus TU aimeras ceux qui ont davantage de mérites ….

26/05/12 quoi dire ….

Quoi dire dans ce déferlement de grâces qui nous entoure, sinon en demander encore plus ? Mais sans nous tromper sur la qualité comme nous l’enseigne la judéité de la Vierge Marie …. La vie Éternelle tenant compte des « petits bonheurs que l’on se donne les uns aux autres » n’exclue pas pour autant la dogmatique qui en enseigne les véritables moyens …. Remercier pour l’humiliant panthéisme chrétien de l’univers émanant de Dieu pour notre élection Éternelle. Du reste ces grâces incessantes ne sont dues qu’à notre hideur spirituelle ….

27/05/12 aller …

Aller de la lutte des saints contre eux-mêmes, St. Joseph en tête, à celle de la Vierge Marie.  Elle-même la dirige vers celles  impitoyables de son Fils Jésus-Christ, Messie universel, qui obtiennent la victoire nécessaire pour gagner la liberté vivifiante du Calvaire Rédempteur …. Veiller sans cesse sur l’humilité de la conscience de nous-mêmes en face des grâces reçues ….

28/05/12  répéter …

Sans cesse il faut répéter la purification infinie du sang de l’enfant Jésus offert par Sa Mère ….. Avons-nous remarqué la vulgarité du cierge, même décoré, ou de tout autre support approprié, bougie, chandelle  par rapport à la flamme sainte lumineuse et brûlante qui l’oblige …. De même en est-il pour notre laideur, prête à recevoir la langue de feu de l Esprit Saint … Mais pourquoi La Providence nous préfère continuellement pécheur et ingrat sinon parce que nous sommes d’une nature spirituelle si orgueilleuse qu’il n’y a pas d’autre moyen de guérir …. Avec la nôtre œuvrer pour amener en esprit et vérité une seule autre âme à Jésus-Christ ….

29/05/12 nous croyons ….

Nous croyons à l’irrévocable et humble Transcendance de Dieu s’appuyant sur le Christ Jésus …. Que chercher sur terre et dans les Cieux sinon Son humble Miséricorde Toute Puissante ? ….

30/05/12 élus ….

Ceux qui deviennent des élus sont hautement responsables de la marche de leurs frères isolés ….. Le poids de notre libre attachement au néant est lourd à porter ici-bas ou au purgatoire, mais la Vierge Marie nous associe aux souffrances de son enfance en en supportant l’essence dans l’espérance du Messie universel, seul guérisseur, promis depuis des siècles à Israël …. En effet l’ÊTRE a besoin de souffrance pour arracher avec nous-mêmes notre liberté au néant ….

31/05/12 béatitude ….

Dans le sens émis précédemment de la souffrance nécessaire à l’ÊTRE pour nous arracher à la liberté du néant, elle n’est pas, à notre corps défendant évidemment, imperfection mais pure beauté. Aussi la béatitude éprouvée par des mystiques, appelée « plaie savoureuse » (« dard du séraphin » pour Ste Thérèse d’Avila) n’était-elle pas de fait fusion Trinitaire de douleur et de joie ? Ainsi n’y aurait-il pas pour les univers temporels une véritable dissociation provisoire de Dieu Lui-Même afin d’engendrer de nouvelles créatures ? Et pourquoi la béatitude des mystiques ne serait-elle pas celle du Paradis éternel ? Toutefois la Bse Angèle de Foligno à laquelle il aurait été certifié qu’elle avait expérimenté la béatitude des bienheureux du Ciel eux-mêmes, se contente de l’appeler la face cachée de la ténèbre des ténèbres dont elle aurait été incapable de la moindre pensée. Ceci encore dit personne naturellement n’est enclin à être joyeux des multiples ennuis petits ou grands que La Providence égrène sous nos pas. Encore moins comme le dit franchement Ste Thérèse de l’Enfant Jésus à prendre délibérément la route du martyr comme certains saints généreux. Bien qu’il nous soit commandé d’être parfait comme notre Père des Cieux est parfait, nous sommes laissés à l’humiliation du péché constant mais pour nous arracher, en réalité, avec ceux qui nous entourent, à ses entrailles profondes et originelles. La liberté extérieure n’est donc que sensation de liberté pratiquement dépendante de la marche de l’univers mais aussi en partie de notre liberté intérieure intégrale dont dépend notre intention de vie Éternelle. En effet le plus grand saint aux yeux des hommes peut n’être qu’un damné, alors que le dernier  des criminels, selon, peut devenir le premier des Bienheureux du Ciel. Se tenir à carreaux  …. Nous ne sommes pas seuls, mais liés aux fervents religieux ou laïcs de toutes religions ….

1e semaine juin 2012