1e semaine septembre 2014

08/09/14 Principe …

L’apparition du Principe de Contradiction détrônant celui de non-contradiction en science et philosophie ébranle l’intellect croyant mais l’Église repose d’abord sur la Charité Trinitaire.

09/09/14 mail à Arnaud Dumouch

Le problème c'est que vous dites: Et c'est pourquoi, dès qu'il le peut, Dieu remet tout son pouvoir à celui qui se fait le plus petit.
Or ce que j'ai "vu" il y a 50 ans c'est qu'Il veut remettre son pouvoir "concret" à l'homme "en général" à travers entre autre la technique des sciences physiques. Et que ce pouvoir pourrait suivant la réaction des hommes avoir un double impact, soit unir humblement les sciences et la religion à travers une donnée très concrète soit anéantir orgueilleusement toute foi religieuse en en inversant aussi concrètement les données.
Ce qui n'est pas accepté est la première donnée traitée de gnose. Et par là même une humiliation universelle de la Divinité Trinitaire en dehors bien sûr de la conception proprement du Père Trine qui dépasse toute conception humaine quelle qu'elle soit et exige la foi absolument nue et pure sans aucun autre appui.

C'est ce que doit appeler « l'apophatique rhénane » le P.Bandelier.

À noter que dans la première hypothèse on verrait donc avec un appui concret fleurir la foi en l'humilité de Jésus-Christ d'une manière générale mais peut-être d'une manière équivoque comme au jour des Rameaux.

Mais la notion d'humilité Divine qui m'a été donnée pareille à celle de Mgr Charles Gay (Tome I De la vie et des vertus chrétiennes: de l'humilité p.363-379) et la réciproque attendue des hommes explicite bien ce que j'ai vécu:
Ce qui en effet serait une gnose (application des connaissances humaines à la religion comme but) SI elle reconnaît cette humilité de Dieu et s'humilie à son tour devant Dieu PERD sa nocivité d’idolâtrie et peut s'allier alors à la Charité humble par essence qui du coup entraînera à elle toutes les autres voies des diverses religions....
Est-ce que je m'explique bien?

10/09/14 Pourquoi ?

Pourquoi toute la théologie de St. Thomas d’Aquin me satisfait SAUF son approche des purs esprits ? Au départ cette approche m’a paru tout simplement ridicule. C’est en découvrant que celle de St. Bonaventure me convenait bien tout comme sa métaphysique à l’encontre de celle de St. Thomas que je ne pouvais souffrir que j’ai commencé à me poser des questions, allant jusqu’à parcourir l’histoire des philosophies et des religions. Je me suis aperçu que la philosophie se heurtait à la philosophie sans pouvoir cerner un Principe de Contradiction dont la science en s’appliquant à la réalité mathématique allait profiter avec la logique quantique. En effet les mathématiques sont le langage de la création concrète de l’univers par les quelles Dieu se mettrait Lui-Même à la disposition de l’homme en espérant une réponse appropriée. Aussi donc c’est pourquoi il m’a été donné de conclure que l’humilité en est la phase finale puisque l’ÊTRE n’hésiterait pas ainsi à s’humilier, confiant la réciproque à nous projet d’être. Cet échange d’humiliations, étant donné la nature de l’homme peut être l’objet d’un combat.

11/09/14 esprits ….

Donc pour analyser convenablement la nature des purs esprits il faut que nous qui n’en sommes pas sortions en fait des données de la métaphysique. Je rappelle ce que j’ai déjà écrit dans la rubrique « philosophie » :
« D'où il convient d'admettre que pour la raison raisonnante donc déjà relative la Vérité est À LA FOIS être ET néant MAIS pour nous êtres humains AVEC une direction créatrice, une sorte de sens unique auquel l'homme doit souscrire librement, sans laquelle ce serait l'enfer ou le ciel déjà établis dans leur éternité. Encore que l'on ne puisse pas envisager la direction créatrice Divine, sans blasphémer, autrement que dirigée librement vers le Bien tout en concevant Son immuabilité éternelle.

Cette constatation implique une nouvelle dimension de la raison à laquelle les philosophes, jusqu'à ce jour n'ont pas voulu souscrire, c'est à dire l'ADORATION qui doit être celle rendue à Dieu comme reconnaissance active et humble d'une théorie de contradiction unitaire, origine de la vie. Non pas l'adoration aliénant la raison, mais la sublimant librement dans une véritable humilité à laquelle il faut ajouter l'amour de l'homme.

C'est donc dans la foi en la suprématie d'un Principe de Contradiction Existentiel que doit se faire jour l'unité de la pensée   métaphysique, après avoir bien mis en évidence la vérité des différentes options "absolues" c'est à dire irréductibles entre elles que prend la nature de l'être aux yeux des philosophes (extraversion, intraversion, circonversion) ».
Ainsi donc les théologies des purs esprits divergentes chez St. Thomas d’Aquin et St. Bonaventure se trouvent unifiées et s’accordent aux sciences pour le bien du monde entier. En fait on trouve le Principe de contradiction quantique passant le principe de non-contradiction. Mais par contre les métaphysiques appuyées sur le dernier principe deviennent ici obsolètes.

12/09/14 pensée quantique …

Donc la pensée quantique est bien mise en exergue dans mon travail sans bafouer vraiment le principe de non-contradiction mais en le transcendant dans une foi religieuse absolument finale. De ce fait cette pensée va se trouver devant la nécessité d’un conducteur véritable homme-Dieu ou Messie qui devra la mener à terme. L’humanité a alors un choix drastique : ou s’humilier d’une manière bénéfique devant la nature concrète de Dieu mise à sa disposition avec Jésus-Christ ou choisir un anti-christ destructeur de sa foi. Pour moi mon choix est fait.

13/09/14 réalité …

En réalité du fait de la généralisation catholique de la théologie valable de St. Thomas d’Aquin, il y aurait lieu de se contenter d’en séparer la nature des purs esprits. Comme elle est étroitement liée à sa métaphysique il y aurait donc lieu de mettre celle-ci en cause. Mais pourquoi une seule philosophie ? Celle contraire de St. Bonaventure aussi ! Pour ma philosophie de décohérence quantique fondée sur l’humilité de Dieu comme Principe de Contradiction il est évident qu’elle peut être inversée orgueilleusement. Ainsi il y a lieu de donner la priorité à la foi du cœur qui a ses raisons que la raison ne connaît pas. Dans ce sens foi et raison s’accordent dans une double potentialité : humilité ou orgueil, amour ou haine…..

14/09/14 décohérence ….

Puisque la décohérence quantique a un impact sur un point de théologies antagonistes, les unissant (purs esprits sans/avec corps) quel serait son impact sur la théologie à l’évidence unitaire de St. Thomas d’Aquin et de St. Bonaventure ? ABSOLUMENT AUCUN. En effet ces théologies semblables obéissent à la foi (religieuse) du cœur qui règle le but moral ambivalent de toutes choses. Ainsi les physiciens sont dirigés aussi dans leur décohérence par la foi (mathématique) qui n’échappe pas de fait à la direction ambivalente du cœur. Car, comme je l’ai vu, sans être très chargé de vous le faire croire, ils auraient concrètement et dans la morale à embrasser, OU la dépendance humble à l’ÊTRE-Dieu, liable aux religions et bénéfique, OU son indépendance orgueilleuse destructrice de toute religion et de l’univers.

15/09/14 Verbe ….

Verbe créateur engendré non créé reçu totalement en Jésus par foi sainte, non mathématique. Aussi la foi sainte et la foi mathématique seraient appelées à s’unir pour un temps d’humilité en en reconnaissant le Principe dans la vie et l’enseignement de Jésus-Christ Messie Trine. Car les mathématiques, malgré leur foi comme en un dieu, perdent ainsi leur idolâtrie de fait.

3e semaine septembre 2014