Finalement à la suite d'une promenade à cheval dans la forêt de Fontainebleau, je n'arrivais plus à maîtriser suffisamment ma sexualité et décidais de me marier. J'avais commencé à travailler dans l'entreprise commerciale de mon père dans un certain esprit de mortification après une exposition de mes œuvres d'art organisée par ma mère dans une belle galerie de Paris où le côté intéressé et mondain qui s'en suivait, m'avait profondément déplu.

C'est

un vendredi de semaine sainte à Madrid que me fut intimé distinctement d'une manière assez inhabituelle l'injonction de me marier avec la première jeune fille que je rencontrerais à la frontière.

Ce qui se fit.

Cette dernière se révéla brouillée avec le Bon Dieu pour un fiancé qui lui avait été refusé. Elle revint à la foi en remarquant que le Seigneur prenait soin de lui fournir un mari.

La vie conjugale et professionnelle rendait plus lâche ma pratique religieuse sans toutefois empiéter sur mon esprit de méditation et j'étais continuellement guidé par de nouveaux charismes qui m'amenèrent à continuer l'assistance à la messe quotidienne et avec ma femme à la prière du chapelet chaque soir.

 

    

    

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