Il est clair que nous sommes tous affrontés à la réalité de notre vie intérieure et si la religion et la science physique doivent s'allier, la première des sciences est la science des choses de Dieu.

Chez beaucoup cet affrontement n'est pas très exigeant et se laisse emporter plutôt par l'amour-propre, péché originel de l'être humain.

    Chez d'autres, en petit nombre, il devient beaucoup plus actif et ne se contente pas des apparences de la vie commune mais nécessite une foi réellement vivante cherchant la perfection de l'anéantissement de l'amour-propre dans son imperfection même.

Ces derniers on doit les appeler des mystiques et un essai de spiritualité inter-religieuse  leur est ouvert.

    Le rôle de l'unité inter-religieuse dans sa diversité demeure primordiale pour eux. Tous les mystiques doivent y travailler soit par une conversion nécessaire soit par un renouvellement de ferveur.