Chaque philosophe doit faire attention constamment qu’il possède un instinct de pensée particulier se rattachant à l’un des trois groupes précédemment décrits.

En conséquence il ne doit pas rechercher son confort intellectuel mais l’effet d’un acte de foi en un Principe de contradiction qui dépasse de loin sa pensée.

Ce n’est pas une position facile, du reste tout à fait impossible sans une démarche proprement religieuse. Mais à l’époque qui s’ouvre on n’a guère le choix, comme on l’expliquera plus loin. Or la tare propre à chacun est de vouloir à tord ou à raison s'approprier la conviction de vérité qui résulte de la conclusion du raisonnement.

On retrouve le même phénomène dans le sentiment religieux où la croyance du vrai absolu au quel on peut souscrire, y est extrêmement forte (et malgré l'intégrisme et le progressisme qui sont les deux extrêmes de chaque religion qui déforment peut-être à nos yeux le fond doctrinal, il n'y a pas lieu d'en douter).

Le philosophe dira-t-on s'appuie sur la raison seule. En fait il s'appuie sur le point de départ de son raisonnement qu' il n'est pas maître de choisir. Car ce choix dépend de sa nature profonde qui se révèle comme une question cachée, plus ou moins sensibilisée, il est vrai, selon les individus (et là comme ailleurs ce sont les leaders qui entraînent). Mais ce qui le guide c'est le sentiment du vrai.

Or manifestement le vrai a plusieurs visages et cependant il paraît toujours "unité" à celui qui le cherche. D'où il est évident de conclure que la vérité est une et multiple à la fois, se présentant comme un : Principe de Contradiction suprême en un éternel mouvement vers le Bien quoiqu'immuable en LUI-MÊME, à la fois ÊTRE et néant, DIEU Tout Puissant et en même temps infiniment humble, DIEU et créature ( c'est en ce sens aussi que Jésus-Christ a voulu sans succès convaincre ses contemporains de SA Divinité, l'aspect MYSTIQUE restant, à juste raison, l'essentiel pour ceux qui croient en LUI. Mais l' église chrétienne qui est la mienne, semble très peu préparée à ce sens  -  qui entraînera le retournement des juifs et aussi des chrétiens séparés comme à leur manière celui des autres religions - de la Divinité du Christ, qui doit se manifester par le biais des sciences humaines, dans une gloire matérialisable de Jésus-Christ. Essayer de la préparer reste le fondement de ce site.)

Préambule         

présentation, fondprincipepenséecontinuer

Développement