Oecuménisme catholique 2- reconnaissance

    Lorsque Thérèse d'Avila    compare l'âme humaine à un miroir devant refléter le soleil Divin, elle en souligne la laideur atroce quand cette dernière est recouverte par la poix du péché mortel qui l'obscurcit irrémédiablement .

    Notre Seigneur lui fait remarquer lui-même qu'une âme tombée dans l'hérésie ressemble à un miroir brisé. Cette dernière, influencée par l'air de son époque, en conclut un peu vite que c'est pire que d'être recouvert par la poix (du péché mortel).

    En fait dans l'Évangile Jésus-Christ n'hésite pas entre autre à Se révéler à une Samaritaine, hérésiarque, et à louer hautement la foi d'un centurion païen. Ceci infirme donc le jugement de Thérèse. 

    Ainsi une âme, aux multiples facettes, de toute autre religion que catholique, si elle est en état de grâce, est évidemment plus sainte qu'une âme catholique, apparemment fidèle, tombée dans le péché mortel ou dans de multiples péchés véniels (ce qui revient au même).

    D'où le respect que l'on doit avoir pour les âmes de toutes les religions que l'on est incapable de pouvoir juger, bien que l'unité de l'âme catholique, dans sa haute responsabilité spirituelle, ne doit pas être négligée.

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