Lorsque nous avons une représentation photographique ordinaire, sur papier par exemple de cette image à un seul objectif, chaque oeil recompose une image différente de cette photographie et nous avons un palpement dans l'espace de cette image sur papier, encore qu'elle puisse paraître plate à nos sens du toucher.

Mais lorsque nous reproduisons deux images photographiques décalées en fonction de l'écartement des yeux et que nous les imposons à chaque oeil par le système stéréoscopique artificielle la palpation dans l'espace conjugué des deux yeux n'existe plus. Chaque oeil est obligé de se débrouiller séparément avec l'image qui lui est imposé.

Reprenons alors la nouvelle représentation de la figure n°3, soit la figure n° 4 ci-dessous:

strombfig4.jpg (40248 octets)

l'inter-échange des yeux dans l'espace n'existe plus. La vision de chaque oeil se trouve confrontée à une image fixe complètement isolée et plane.

Dans la vision active nous avons dit que l'oeil ne s'appliquait pratiquement qu'aux contrastes marginaux c'est à dire à l'opposition des frontières des valeurs/couleurs (ces dernières comme nous l'avons dit étant réduites d'intensité).

Sur une image plane imposée à l'oeil même en rivalité avec l'autre oeil du moment qu'elle correspond à un écartement normal, ces derniers ne ressentent pas d'objection à palper les contrastes marginaux, comme sur la figure n°5:

strombfig5.jpg (36222 octets)

 

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